PARTAGER
Le chiffre est à peine croyable mais il n’est pas loin de la réalité si l’on en juge par les conclusions d’une étude sérieuse d’une ONG présentées lors de la tenue de la « COP 22″.
Ce constat alarmant l’est encore plus si l’on sait que cette absence de lieux d’aisance frôle les 90 % de la population du monde rurale dont une partie a déclaré n’avoir jamais su ce qu’étaient les toilettes dont des photos lui avait été présentées pour les besoins de l’étude qui a eu un fort impact au cour de la conférence sur les changements climatiques, notamment au niveau des délégations étrangères qui n’en revenaient pas de cette situation difficile à concevoir de nos jours dans un pays organisateur de cette conférence où les progrès réalisés en matière de protection de l’environnement et du développement durable devaient être mis en avant comme une vitrine.
L’effet contraire s’est produit avec les dégâts que l’on peut imaginer, quand l’assistance présente à la présentation de cette étude a appris que près de 6000 écoles dans les monde rural et urbain confondus étaient totalement privées de sanitaires, de quoi assombrir dramatiquement ce tableau inattendu qui illustre le retard du pays dans certains domaines.

Commentaires