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Au moins 35 Syriens, patients et personnel médical, ont été tués et 72 blessés au cours d’une «récente et significative augmentation» de frappes aériennes sur des hôpitaux en Syrie, affirme, ce matin, Médecins sans Frontières (MSF).

L’accroissement des frappes aériennes dont l’organisation n’a pas identifié l’origine et qui ont débuté fin septembre, a touché 12 hôpitaux dans les province d’Idleb (ouest), Alep (nord) et Hama (centre), dont six soutenus par MSF.

«Au total, six hôpitaux ont été contraints de cesser leurs activités… et quatre ambulances ont été détruites. Un seul a rouvert mais l’accès aux services d’urgences, de maternité, de pédiatrie et de soins primaires demeure gravement compromis dans ces zones».
Selon le texte, «des dizaines de milliers de personnes ont été forcées de quitter leur domicile», en raison des attaques.

«Après plus de quatre ans de guerre, je reste sidéré de voir combien le Droit international humanitaire peut être aussi facilement bafoué par les différentes parties impliquées dans le conflit», a affirmé Sylvain Groulx, le chef de mission de MSF en Syrie.

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