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A l’occasion du 64e anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple, le roi Mohammed VI a accordé sa grâce à 415 personnes condamnées par différents tribunaux du royaume, dont certaines sont en détention et d’autres en liberté, a annoncé le ministère de la Justice dans un communiqué.

Un communiqué du ministère de la Justice, rendu public ce samedi 19 août, indique que le roi Mohammed VI a accordé sa grâce à un ensemble de personnes dont certaines sont en détention et d’autres en liberté.

Ces personnes sont au nombre de 415 se répartissant comme suit:

Les bénéficiaires de la grâce royale qui sont en détention sont au nombre de 343 détenus se répartissant comme suit :
-Grâce sur le reliquat de la peine d’emprisonnement ou de réclusion au profit de 337 détenus.
-Commutation de la peine perpétuelle en peine à temps au profit de 6 détenus.

– Les bénéficiaires de la grâce royale qui sont en liberté sont au nombre de 72 personnes se répartissant comme suit :
-Grâce sur la peine d’emprisonnement au profit de 14 personnes.
-Grâce sur la peine d’emprisonnement avec maintien de l’amende au profit d’une personne.
-Grâce sur les peines d’emprisonnement et d’amende au profit d’une personne.
-Grâce sur la peine d’amende au profit de 56 personnes.

« En cette glorieuse occasion, et en concrétisation de la haute sollicitude royale à l’égard des pensionnaires des établissements pénitentiaires, sans exception ou discrimination aucune, le roi, Amir Al Mouminine a bien voulu, dans une initiative royale noble, accorder aussi sa grâce sur le reliquat de la peine d’emprisonnement ou de réclusion au profit de treize (13) détenus, condamnés dans des affaires de terrorisme et ayant participé au programme «Mossalaha» (Réconciliation), et la commutation de la peine de mort en peine limitée à 30 ans, au profit d’un détenu, et ce, en réponse du souverain aux requêtes de grâce que les intéressés ont toujours porté au roi, après avoir fait part officiellement de leur attachement aux constantes de la Nation, ses valeurs sacrées et ses institutions nationales, revu leurs positions et leurs pensées, exprimé leur rejet d’extrémisme et de terrorisme et affirmé qu’ils se sont remis sur le droit chemin, tout en faisant preuve de bonne conduite durant la période de leur incarcération », ajoute le communiqué du ministère de la Justice.

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