mercredi, juillet 1, 2015

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Ray Howland, résidant au Texas (Etats-Unis), avait un voyage d’affaires à Pittsburg, en Pennsylvanie.

Ce haut cadre de la compagnie aérienne American Airlines, âgé de 55 ans, voulait profiter de son déplacement pour s’offrir une séance de sexe.

Il a passé une annonce sur le web pour rencontrer une famille ou un couple de filles à cette occasion.

L’homme d’affaires a obtenu une réponse d’une mère de famille. Ils ont communiqué par mail et le quinquagénaire a fini par lui proposer un plan à trois.

Il voulait avoir des rapports sexuels avec elle et la fille de cette dernière, âgée de 10 ans.

Une rencontre a donc été fixée. Il s’est rendu au rendez-vous à Moon (Pennsylvanie) et c’est là qu’il s’est rendu compte que la femme était en fait un policier en couverture.

Il a été incarcéré pour tentative de viol sur un enfant.

Vidéos: www.chohra.com

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Une vague de chaleur exceptionnelle dans la durée s’abat sur la France, qui se prépare ce mercredi après-midi à des températures pouvant atteindre 40 degrés à Paris et en Gironde (sud-ouest), selon Météo-France.

Dans la capitale française, qui n’a pas connu cette grosse vague de chaleur depuis 1947, la canicule devrait s’accompagner d’un épisode de pollution à l’ozone.

Mardi, dans le centre et l’ouest de la France, plusieurs records pour un mois de juin ont été battus: 40,2 C à Cazaux (Gironde), du jamais vu depuis 1968, 37 C à Nantes, un niveau inédit depuis 1952, 37C à la Rochelle et 38 à Limoges.

Cette vague de chaleur, exceptionnelle par sa durée, devrait se poursuivre au moins jusqu’à la fin de la semaine, indique Météo France, expliquant que l’on parle de canicule lorsque des températures très élevées sont observées pendant au moins trois jours consécutifs, le jour comme la nuit.

A cause de ces fortes chaleurs, environ un million de foyers avaient été privés d’électricité dans l’Ouest de la France dans la nuit de mardi à mercredi et un nouvel incident a touché ce mercredi matin la région de Vannes, privant 100.000 foyers de courant.

La ministre française de la Santé Marisol, qui a présidé mardi une réunion du Centre opérationnel de réception et de régulation des urgences sanitaires et sociales, a assuré qu’il n’y avait « pas d’inquiétude particulière » pour l’instant.

Depuis l’épisode catastrophique de 2003, qui avait causé la mort de 19.000 personnes, les pouvoirs publics français ont établi un plan canicule en quatre niveaux.

A partir du niveau 3 (température supérieure à 34 et qui ne descend pas au-dessous de 20 la nuit trois jours de suite), une série de mesures est prévue, comprenant notamment la visite à domicile des personnes âgées ou handicapées, pour s’assurer qu’elles vont bien.

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Elle se faisait appeler «Lieutenant-colonel Khadija». Le procès de cette Marocaine qui se disait membre de l’armée américaine livre de nouvelles révélations, notamment sur la manière dont l’arnaqueuse escroquait ses victimes.

Drôle d’affaire que celle que doivent examiner les juges du tribunal de première instance d’Agadir. Le procès de la femme qui se faisait passer pour un lieutenant-colonel américain se poursuivra ce jeudi 2 juillet. Cette Marocaine, mariée et âgée de 42 ans, faisait miroiter à ses victimes un job dans l’armée américaine pour mieux les dépouiller. Alors qu’elle résidait à Ain Sebaa, à Casablanca, c’est à Agadir que Khadija rencontrait ses victimes pour obtenir une avance, rapporte le quotidien Al Massae dans son édition du mercredi 1er juillet.

Le «Lieutenant» Khadija jetait surtout son dévolu sur des hommes originaires de Casablanca, Rabat et Mohammedia, tout en leur affirmant que le bureau de coopération maroco-américain avait été transféré à Agadir. Ses victimes lui remettaient de fortes sommes d’argent pour recevoir, en contrepartie, de faux documents de résidence, dont certains marqués du sceau du Palais royal et du ministère de la Défense américaine.

Les policiers ont pu découvrir, au domicile de la mise en cause, pas moins de 88 transactions bancaires. Parmi elles, 34 ont été effectuées en 2013 et 36 en 2014. La police a également mis la main sur un arsenal de faux documents, dont un laisser-passer permettant l’entrée dans l’enceinte du Palais royal. Le journal rapporte par ailleurs que la femme est originaire de la ville de Ouled Frej, dans la région d’El Jadida.

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Jeune banlieusarde de 16 ans, Zohra est envoyée de force par ses parents en Algérie. Là-bas, elle vivra un enfer pendant vingt ans. Jusqu’à sa fuite. Une tragédie mais aussi un message de paix et d’espoir qu’elle raconte dans son livre Jamais soumise. Extraits.

Vivre l’enfer, le décrire et en tirer un message d’espoir. C’est le tour de force réalisé par Zohra K. dans son livre autobiographique Jamais Soumise. L’auteur y raconte une vingtaine d’années de sa vie passée en Algérie, où elle a été mariée de force, puis séquestrée, isolée du monde, violée, battue. Une condition d’esclave -comparable à celle de l’autrichienne Elisabeth Fritzl qui n’a pourtant jamais réussi à briser sa dignité, ni son courage ou sa volonté de liberté.

Née en 1962 de parents algériens, Zohra passe son enfance et son adolescence à la cité des 4000 à la courneuve , « la cité des déracinés ». Elle fait partie de cette « deuxième génération de l’Algérie française et de la France algérienne », qui navigue entre deux cultures et un conflit colonial. Sans oublier une situation familiale déjà très dure. « On ne naît pas rebelle, on le devient. La rébellion s’immisce dans mon caractère à force de côtoyer l’insupportable. Allaoua*, le cousin germain de mon père, vit chez nous et traque quotidiennement ma grande soeur Ania pour la violer », écrit-elle. Le père de Zohra, lui, boit, frappe et ferme les yeux.

« Elle va tous nous salir »

Une situation contre laquelle Zohra tente de se révolter. Malvenu, dans une famille rigoriste. Forcément, des disputes éclatent. Lors de l’une d’entre elles, Zohra fait un trou dans « la porte d’entrée en carton » de l’appartement. Un tournant décisif. « Si on la laisse là elle va tous nous salir. Ton frère m’a parlé d’un vieux en Algérie qui cherche une épouse pour son fils. Je vais lui dire que je suis d’accord », décide son père. Quelques fugues et un semblant d’apaisement plus tard, des hommes se présentent à elle comme des policiers. Ils proposent d’emmener Zohra voir un juge pour enfant. Une ruse. Elle est en fait emmenée en Algérie, dans « la Kabylie de ses ancêtres ».

Là, elle découvre que « la vie d’une femme ne vaut rien face à l’honneur de l’homme ». Mais aussi que le Code de la famille ‘’code l’infamie’’ fait de la femme une mineure à vie. Un terreau fertile pour la violence conjugale, l’obscurantisme. Pour son plus grand malheur, Zohra est mariée de force à l’un des pires défenseurs de ces traditions ancestrales: un cousin éloigné qu’elle décrit comme violent, pervers, fou, vivant avec une famille qui l’est tout autant. Son calvaire, qui dure vingt ans, commence alors.

Trois filles nées de viols

Sans papiers, sans passeport -mineure, elle n’était inscrite que sur celui de sa mère-, bloquée dans la Kabylie profonde, elle ne peut fuir. Zohra est « mal nourrie, mal blanchie, et baisée le plus possible pour vite m’engrosser, car dans cette maison, les enfants sont des otages. Ils sont la pierre d’angle de l’entreprise d’asservissement des femmes », écrit-elle.

L’auteur décrit alors les sévices insoutenables qu’elle subit. Des scènes de torture physique pour avoir laissé un genou apparaître. De torture psychologique pour avoir refusé de se soumettre. Les viols à répétition de son « mari », qui lui donnent trois filles. L’abandon de sa famille, particulièrement son père, qui refuse de la croire, ou d’intervenir pour ne pas entacher « l’honneur de la tribu ». Vingt années d’horreur absolue pendant lesquelles elle lutte pour ne pas perdre sa volonté de vivre, ni celle de s’échapper. « Le jour où tu sortiras d’ici, ce sera dans un cercueil », menace le père de ses filles.

L’évasion et le pardon

Zohra réussit pourtant son évasion, digne d’un thriller: grâce à son incroyable force de caractère, quelques âmes bienveillantes sensibles à son calvaire, mais aussi à la lecture et la maîtrise de la langue française. De retour en France, elle organise ensuite l’évasion de ses filles, elles aussi victimes des pires sévices, -des viols par un cousin pédophile dont elles seront chacune témoin.

Le livre, qui nous plonge aux côtés de cette femme en livrant des détails parfois sordides, prend aux tripes. S’il emplit le lecteur d’une colère sourde et tenace, il rappelle également à quel point le combat pour les droits des femmes est actuel. Mais la plus grande force de l’ouvrage se trouve dans l’épiloguedans lequel Zohra K. prend suffisamment de hauteur pour mettre de côté la haine et pour pardonner.

Extraits de l’épilogue

« Même si cette histoire est la mienne, je ne souhaite pas qu’elle se cantonne à mon empreinte personnelle, ni à celle d’un peuple unique. La violence a existé, et existe encore partout. Qu’elle soit physique ou psychologique, elle détruit des vies et des avenirs. Sans religion ni pays, elle sévit contre les plus vulnérables, homme, femme ou enfants, et se transmet comme un sombre héritage. La Kabylie de mes ancêtres, terre de mes enfants, en connaît long sur le sujet.

Je n’ai ni rancune, ni colère. Il m’a fallu du temps pour parvenir à cette sérénité, surtout en constatant les dégâts que les maltraitantes physiques et psychologiques ont laissés chez mes filles. Otages de leur père et des autres, elles ont subi toutes leurs haines et perversités durant les quatre longues années de mon absence. »

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Toutes les personnes qui ont déjà travaillé en tant que serveur ou serveuse vont comprendre : parfois, un simple pourboire vous permet de faire un meilleur service.

En effet, les serveurs ne reçoivent pas des pourboires automatiquement. Parfois, une immense table de clients très énervants vous laisse 0 dh, parfois on vous laisse 5 dh, ce qui est encore pire… Mais parfois, le client est généreux et ça fait plaisir !

Ce n’est pas cette serveuse, prénommée Brandi, qui dira le contraire. Elle a servi un homme et la facture totale de son repas s’élevait à 9.53$. Lorsque Brandi a saisi la coupelle pour encaisser le monsieur, elle s’est rendue compte qu’il lui avait laissé un pourboire de 200$ ! A côté, un petit mot stipulait : ’’Je vous ai entendu parler de votre fils. Utilisez cet argent pour lui rendre visite.’’

Un très beau geste de la part de cet homme qui ne connaissait pas du tout Brandi, mais qui a tout de même décidé de lui venir en aide en comprenant qu’elle vivait loin de son enfant.

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La police tunisienne et des témoins l’affirment. Seifeddine Rezgui n’était pas seul. Un deuxième terroriste a participé à l’attaque de Sousse, vendredi.

L’information est tombée lundi soir. Un second terroriste court dans la nature. La police tunisienne et des témoins de l’attaque sont formels. Seifeddine Rezgui a agi avec un complice armé lors de l’attaque de l’hôtel Impérial de Sousse.

« On ne peut pas trop en dire, mais je peux affirmer qu’il y avait deux terroristes armés, vendredi », a glissé une source à différents médias. Une version qui confirme les déclarations de trois survivants certains d’avoir vu un deuxième tireur lors de l’attaque qui a fait 38 victimes.

Kirsty Murray, 25 ans, blessée aux deux jambes, a déclaré avoir été touchée par un homme armé « qui n’était pas Rezgui ». La description de cette touriste britannique est corroborée par deux policiers anglais à la retraite. « Nous avons aperçu ce que nous croyons être un deuxième terroriste », a affirmé Steve Johnson. « Cet homme était uniquement habillé d’un short rouge. Il ne portait rien d’autre au pied ou sur le corps ». Armé d’un fusil automatique, il est sorti de l’hôtel et s’est dirigé vers l’espace piscine.

« Nous savons qu’il ne s’agit pas de Rezgui, dont la tenue noire était reconnaissable. Mon collègue a cru qu’il s’agissait d’un policier. Mais il l’a vu tirer sur les touristes », a ajouté le témoin originaire de Leicester. Pour preuve, certaines blessures ont été provoquées par une arme de moindre calibre que l’AK-47 de Rezgui.

Après les premières arrestations survenues lundi, les autorités tunisiennes sont désormais à la poursuite de ce deuxième terroriste. Par ailleurs, elle a publié un avis de recherche ordonné à l’encontre de Mohammed Ben Adbdallah et Rafhike Taiari, accusés d’avoir aidé Rezgui et son complice, sans avoir participé directement à la fusillade.

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Les autorités syriennes avaient beau claironner sur tous les toits médiatiques que si Bachar al Assad a pu tenir si longtemps devant les coups de boutoirs de ses multiples oppositions, il le devrait à la large adhésion populaire qui rend minoritaire et peu représentatif le spectre de ses détracteurs. Mais aucun observateur ne remet en cause un fait majeur et indiscutable. Sans l’aide de Moscou, sans le parrainage iranien, Bachar aurait déjà chuté.

Moscou justement vient d’être le théâtre d’un grand ballet diplomatie qui préfigure un grand tournant dans ce que les politiques appellent « l’équation régionale ». Après le passage très remarqué du ministre du la Défense saoudien le prince Mohammed Ben Salman et sa participation médiatisée au forum économique international de Saint Petersbourg qui augure un net réchauffement dans les relations du royaume d’Arabie et de la Russie, c’était au tour de Walid Al Al Mouallem, ministre syrien des affaires étrangères de rendre visite à Vladimir Poutine. L’homme a donné l’habitude aux observateurs de ne prendre le chemin de Moscou que lorsque la situation est grave ou à la vieille d’un tournant important.

De ces contacts est sortie une idée qui est en train de faire le buzz politique international. Pourquoi ne pas constituer un nouveau front composé de la Russie, de l’Arabie Saoudite, de la Turquie, de la Jordanie et….de la Syrie pour combattre l’organisation de l’Etat Islamique? A première vue l’idée paraît aussi saugrenue qu’irréaliste. Tant d’une part, les pays en question nourrissent des agendas antagonistes difficiles à rallier. D’autres part, cela suppose une réintégration totale politique et sécuritaire du régime syrien honni par les Turques et les Saoudiens au point d’avoir fermé les yeux et parfois encouragé des groupes radicaux et leurs débordements avec l’objectif, devenu obsession, de faire tomber Bachar al Assad.

Les premiers à exprimer un doute quant à la réussite d’un tel projet sont les Syriens. Leur ministre des affaires étrangères Walid Al Mouallem manie l’humour pour faire passer le message : « Je sais que Poutine est un homme qui fait des miracles, mais une alliance avec l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar ou les Etats-Unis nécessite un grand miracle (…) Comment ces pays qui ont encouragé et financé le terrorisme peuvent-ils devenir des alliés contre le terrorisme ? »

En matière en lutte contre l’organisation de l’Etat islamique existe déjà une coalition internationale pilotée par les Américains et les Français. Sa stratégie est de bombarder les bastions de l’Etat islamique en Syrie et en Irak dont le Califat sur ces territoires a été proclamé il y a un an. Les choix militaires de la collation ont été perçus par l’opinion comme un échec. Plus la coalition bombardait les colonnes de Daech, plus son expansion et sa progression territoriale et militaire se confirmaient . Et parce que la coalition s’est mise dans une logique de s’interdire de déployer des forces terrestres, la guerre contre l’Etat islamique prend des proportions souvent virtuelles.

La Russie a été depuis le début du conflit syrien aux avant postes de la guerre contre Daesh. Son indéfectible soutien politique et militaire à Damas provient en grande partie de son rejet viscéral à l’islamisme violent, échaudée par sa sanglante expérience tchétchène. Pour la doctrine de Vladimir Poutine, le chaos irakien et libyen a été l’incontestable fruit des interventions militaires occidentales qui ont détruit les structures sans anticiper une alternative. D’ou les conditions favorables à l’émergence de nouvelles forces aux visées les plus violentes et les plus radicales.

La diplomatie russe surfe actuellement sur du velours. Sa lune de miel avec le président égyptien Abdelfatah al Sissi et ses retrouvailles avec la nouvelle direction saoudienne lui redonne une luisante posture sur le Proche-Orient, même si ses relations tendues avec les euro-américains sur la crise ukrainienne lui imposent de grandes contraintes. Elle semble profiter de la grande peur que suscite Daech dans le région pour tenter de réécrire de nouvelles alliances entre des pays menacés par les mêmes dangers.

Il n’est pas certain qu’Américains et Français verraient d’un bon œil la construction d’un tel front contre l’Etat Islamique. D’abord parce qu’une telle initiative signe solennellement l’échec de leur stratégie contre Daech. Ensuite parce la vision russe suppose la réintégration de Bachar al Assad dans le jeu politique régional et international. Ce que refusent encore avec une volonté plus au moins farouche Américains et Français.

Source : Atlasinfo.fr

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L’appel de ces deux célebrités des réseaux sociaux sera-t-il entendu par Rachid Show ?
En tous les cas, si Rachid accepte de les inviter, son émission risque de battre tous les records d’audiances.