vendredi, avril 29, 2016

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Il n’y a pas que par la chanson que le talentueux chanteur marocain Saad Lamjarrad peut s’enrichir. Voici la preuve avec ce qui lui arrive actuellement avec une femme milliardaire, originaire des pays du Golfe, follement amoureuse de lui et que de nombreux journaux et magazines arabes décrivent comme une admiratrice qui a fait le pari de se marier avec lui en utilisant les gros moyens, y compris une partie de sa fortune. Ces médias qui se sont emparés de cette affaire pour la suivre au quotidien avancent que cette femme, dont ils ne précisent ni l’identité ni l’âge ni la nationalité, aurait proposé à son chanteur adoré, la moitié de sa fortune, comme dot, s’il acceptait de la prendre pour épouse, le plus tôt possible étant forcément le meilleur à envisager.. Cette proposition inattendue de la part d’une femme arabe a suscité un grand débat à travers la presse et sur les réseaux sociaux avec parfois des commentaires virulents, les femmes estiment que cette milliardaire porte atteinte à leur dignité.

La question est de savoir à présent ce que pense le chanteur de cette proposition et s’il acceptera l’offre alléchante de son admiratrice avec les conséquences prévisibles pour son avenir artistique et son image. L’affaire est très sérieuse et suscite de nombreuses interrogations au sein de l’opinion publique dans les pays du Golfe.

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Depuis l’introduction d’un nouveau code des douanes impôts indirects entré en vigueur depuis le début de l’année, les douaniers ne plaisantent plus avec l’entrée des produits importés de l’étranger et dont le prix dépasse les 200 dirhams.
Grâce à une coopération internationale très efficace, les douaniers marocains peuvent désormais, grâce à l’échange de données avec leurs homologues étrangers, vérifier la traçabilité de tout produit importé et son prix d’achat y compris les cadeaux familiaux et les produits que chaque passager est tenté d’introduire sur le sort national. Cigarette, alcools, parfums sont désormais la cible des regards sourcilleux des douaniers qui, on l’aura remarqué aux postes-frontières, posent questions sur questions au sujet de ces produits et leur prix avant de vous demander, si vous dépassez le plafond de la franchise permise d’un montant général de 2000 dhs, de vous acquitter des taxes supplémentaires fixées par ce code qui commence à faire des vagues parmi les voyageurs habitués à un certain laxisme jusqu »à il y a peu de la part des douaniers.
Ce n’est pas tout car les mesures concernent également les colis de cadeaux envoyés de l’étranger par des proches qui voient leur franchise accordée quand les montants ne dépassent pas les 500 dhs en temps normal et les 1000 dhs en période de fêtes.
Autant dire qu’il est indispensable de s’informer sur ces nouvelles conditions pour s’épargner toute mauvaises surprises après ce serrage de vis dont ont fait les frais ceux qui croyaient que la passivité resterait en vigueur.

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Le roi Mohammed VI es attendu en Chine les 11 et 12 mai prochains pour une visite officielle où seront signés d’importantes conventions entre les deux pays.

Le souverain avait lui-même annoncé une visite dans ce pays la semaine dernière dans son discours au sommet Maroc pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), lors duquel le souverain a également fait part d’une visite officielle en Inde.

Le Souverain devait effectuer en novembre 2014 en Chine, mais celle-ci avait été annulée à la dernière minute à cause d’un syndrome grippal contracté par le Souverain.

Lors de ce voyage officiel, il est prévu de parapher un traité de libre-échange entre le royaume et la République de Chine, avait affirmé pour sa part l’agence Chine nouvelle (Xinhua), citant un haut responsable.

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Le Conseil Économique, Social et Environnemental vient de publier une étude très éloquente sur la situation des femmes au Maroc, rapport qui ne va pas réjouir celles qui ne cessent de se battre pour l’émancipation des marocaines à différents niveaux. Guerre de progrès et guère d’espoir de voir la situation changer de sitôt semble être le maître-mot du constat.
En premier lieu, le Cese s’arrête sur leur taux d’activité en milieu urbain qui, en l’espace de vingt ans, est passé de 28 à 17, 4 %. Dans les hautes fonctions, leur taux n’est que de 34,4% alors que dans que dans la catégorie des ouvriers et des manœuvres, elles forment plus de la moitié des bataillons. Bien qu’elles parviennent de plus en plus les hautes sphères du privé et de la fonction publique, les mauvaises surprises les attendant avec les inégalités de salaires et le harcèlement. Dans l’ensemble, les salaires des femmes représentent 80 % celui des hommes, enregistrant ainsi un léger mieux en cela.
 Seul motif de satisfaction, les filles sont plus attachées aux études poussées que par le passé puisqu’elles constituent  40 % des effectifs dans les grandes écoles et près de 55% dans les instituts et les écoles supérieurs avec un net penchant en matière de débouchés pour la médecine, la pharmacie, le commerce, la gestion et les nouvelles technologies. Côté parité au niveau de la politique, les droits ne sont pas égaux non plus. Conclusion : un long chemin reste encore à parcourir.
Par Jalil Nouri

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Les prochaines heures s’annoncent comme décisives pour la diplomatie marocaine appelée à réagir au vote attendu demain à New-York sur la résolution des Nations Unies sur le Sahara, un dossier entré dans une phase critique de remous.
Après le rapport mi-figue mi-raison du secrétaire général Ban Ki Moun auteur de plusieurs dérapages envers le Maroc, à l’origine de l’expulsion du personnel civil de la Minurso, la force de maintien de la paix au Sahara dont le mandat sera reconduit pour une durée d’une année comme le veut la tradition, un point ne manque pas d’irriter le royaume, celui de la demande du retour de ce personnel civil, contre lequel Rabat a prévenu qu’elle s’y opposerait de toutes ses forces. Sauf que la partie qui y tient le plus , n’est autre que Washington, qui a changé de fusil d’épaule pour partager le point de vue du secrétaire général de l’Onu dans cette affaire, donnant au royaume que le département d’état américain opère un changement dans le dossier du Sahara, heureusement pas sur le fond, puisque la proposition marocaine d’une autonomie reste la voie idéale pour un règlement définitif du conflit. Les craintes viennent également du côté d’autres pays membres du Conseil de Sécurité, jusqu’ici proches des positions marocaines, mais qui seraient tentés demain lors de ce vote très attendu, d’emboiter le pas aux américains pour sauver la face de Ban Ki Moun et lui éviter d’être discrédité à l’ONU.
Une vaste offensive diplomatique marocaine est actuellement en cours pour renverser la vapeur avec une carte déjà en main, l’assurance du maintien du statut-quo en attendant de meilleurs jours.

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Au moins 20 civils ont été tués mercredi soir lors d’un raid aérien des forces gouvernementales syriennes contre un hôpital et un immeuble résidentiel contrôlés par la rébellion à Alep (nord-ouest), a annoncé la défense civile.

« Au moins 20 personnes ont été tuées ce soir par des frappes aériennes contre l’hôpital Al Quds et un immeuble résidentiel voisin dans le quartier d’al Sukkari, à l’est d’Alep », a indiqué la défense civile.

L’Observatoire syrien des droits de l’Homme(OSDH) a confirmé que les raids avaient été conduits par « des avions du régime » de Damas.

Un précédent bilan faisait état de 14 civils tués. Six corps ont ensuite été extraits des décombres, dont cinq membres d’une même famille parmi lesquels deux enfants et un dentiste de l’hôpital.

Ces derniers jours, les bombardements dans la province d’Alep, notamment dans la ville éponyme, coupée en deux depuis 2012, se sont multipliés, provoquant la mort de plus d’une centaine de civils depuis vendredi.

Depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, plus de 270.000 personnes sont mortes et plus de la moitié de la population a été déplacée.

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Une fois par an, le temps d’une soirée à laquelle il ne peut échapper, le président des Etats-Unis se voit assigner un rôle singulier, celui de faire rire Washington.

Lorsqu’il montera à la tribune samedi soir lors du dîner de l’Association des correspondants de la Maison Blanche (WHCA) Barack Obama s’essaiera à l’exercice, pour la huitième et dernière fois.

Pour ce rendez-vous devenu incontournable au fil des décennies, le commandant en chef doit trouver le ton juste, soigner la diction, travailler ses effets.

Mais d’autres que lui travaillent, depuis des semaines, sur ce texte dont les flops et les audaces seront disséqués sans fin par le tout-Washington.

« C’est l’un des discours les plus difficiles de l’année », explique à l’AFP Cody Keenan, 35 ans, qui dirige l’équipe des auteurs des discours (« speechwriters ») de la Maison Blanche.

« A part le discours sur l’état de l’Union (prononcé face au Congrès réuni au grand complet), c’est celui sur lequel on commence à travailler le plus tôt et sur lequel l’équipe est la plus importante », raconte-t-il.

« Les blagues, c’est toujours angoissant », explique Tyler Lechtenberg, 34 ans, en charge du texte cette année. « Si l’une d’elles tombe à plat, vous le prenez très vite personnellement ».

L’équipe ébauche une liste de sujets, la fait circuler, à l’intérieur comme à l’extérieur de la Maison Blanche, en particulier à d’anciens conseillers: Jon Favreau, Jon Lovett, Dan Pfeiffer ou encore David Axelrod.

« Au démarrage, toutes les idées sont de bonnes idées », raconte Tyler Lechtenberg. Il faut ensuite trancher.

« On arrive à une centaine de blagues et il faut garder les 20 meilleures », détaille Cody Keenan. « Il faut avoir le cuir épais car la plupart des blagues que vous avez proposées vont passer à la trappe ».

Tout est affaire de dosage. Quelques piques pour ses adversaires politiques. Quelques-unes pour les correspondants de la Maison Blanche, qui organisent la soirée et choisissent les invités.

Mais il faut aussi savoir faire rire à ses dépens, et Obama, très à l’aise, joue cette partition avec un plaisir évident. « C’est essentiel », souligne Cody Keenan. « Si vous montez sur scène simplement pour étriper les autres, ça ne fonctionne pas ».

Autre président doué pour ce numéro singulier: Bill Clinton. « Je ne suis pas en si mauvaise posture que cela. Après ses 100 premiers jours en fonction, Henry Harrison (9e président des Etats-Unis) était déjà mort depuis 68 jours », lançait-il en 1993, au plus bas dans les sondages quelques mois après son arrivée au pouvoir.

Lors de cette soirée retransmise en direct, jusqu’où aller ? Barack Obama veille à ne pas blesser, assure Cody Keenan: « Il lui est arrivé de retirer des blagues qui étaient trop dures ».

Un épisode, pourtant, a marqué les esprits.

En 2011, Donald Trump n’était pas encore candidat à la Maison Blanche mais avait déjà le goût de la lumière et des polémiques. Pendant des mois, l’homme d’affaires avait alimenté une campagne de rumeurs selon lesquelles le premier président noir des Etats-Unis ne serait pas né sur le territoire américain.

Exaspéré – « Nous n’avons pas de temps pour ce genre de bêtises » -, Obama convoque une conférence de presse pour publier son acte de naissance complet. Quelques jours plus tard, il profite de la présence de l’extravagant milliardaire lors du dîner WHCA, pour dire, avec une jubilation évidente, ce qu’il pense du personnage.

« Le Donald », s’amuse Barack Obama, « peut maintenant enfin s’intéresser aux vrais problèmes: avons-nous fait semblant d’envoyer un homme sur la Lune ? Que s’est-il passé à Roswell ? ».

Trump, désormais en lice pour la Maison Blanche, assure depuis à qui veut l’entendre avoir passé une excellente soirée… Mais a cependant annoncé qu’il ne serait pas présent cette année, car il redoute que la presse, « malhonnête », en fasse un récit erroné.

Quelle est la contribution de Barack Obama dans le texte qu’il prononce lors de cette soirée de printemps ? Comme dans tous les discours, « il est très impliqué », assure Cody Keenan, évoquant de nombreux échanges dans la semaine qui précède.

De la diplomatie à la politique intérieure, des armes à feu au changement climatique en passant par le texte humoristique d’un soir, quelle impression cela fait-il d’être l’une des « plumes » du président des Etats-Unis ?

« C’est un peu effrayant d’essayer d’imaginer comment, après, je pourrais faire quelque chose d’aussi intense », répond Cody Keenan.

« Mais cela a été fabuleux ».

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Le Maroc a été élu, mercredi, président de l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) pour un mandat de quatre ans, à l’issue du 20ème Conseil d’administration de cet organisme et de sa 5ème Assemblée générale (AG) qui se sont tenues du 25 au 27 avril à Rabat.

Abdelaadim Lhafi (au centre), nouveau président de l'Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS).

Abdelaadim Lhafi (au centre), nouveau président de l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS).
Outre l’élection du Royaume à la présidence de cet organisme en la personne du Haut-Commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, Adeladim Lhafi, il a été procédé à la désignation de la France à la première vice-présidence, alors que les deuxième et troisième vice-présidences ont été confiées, dans l’ordre, au Niger et au Soudan.

Le nouveau bureau de l’OSS comprend également deux membres, à savoir l’Égypte et la Mauritanie, tandis que la Tunisie, qui accueille le siège de l’OSS, y siège en tant que membre permanent.

Dans une déclaration à la MAP, M. Lhafi a indiqué que « l’organisation en terre marocaine du conseil d’administration et de l’AG de l’OSS est un retour aux racines, étant donné que le Royaume figurait parmi les pays fondateurs de cet organisme, créé à l’initiative de feu SM le Roi Hassan II et de l’ancien président français, François Mitterrand ».

La présidence par le Maroc, qui abritera en novembre prochain la 22è Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP22) de cet observatoire lui conférera davantage d’attractivité afin de s’acquitter pleinement de sa mission en termes de lutte contre les effets des changements climatiques et de mise en action de l’ensemble des outils disponibles, notamment le Fonds vert pour les changements climatiques, en vue de financer des modèles de développement qui sont en phase avec les données environnementales des pays du pourtour africain, a-t-il dit.

Selon M. Lhafi, qui assurait la vice-présidence de cette organisation depuis 2012, le Maroc revient à la présidence de l’OSS avec des  » objectifs très claires », avec au premier chef la nécessité de traiter les problématiques qu’endurent les pays africains dans le pourtour du Sahara, liées notamment à l’eau, qui constitue un élément central pour le développement, que ce soit en termes de la sécurité alimentaire ou de l’agriculture, outre le problème des terres, avec en particulier le phénomène de la destruction de la productivité des terres.

D’où « la nécessité de s’atteler sur la restauration des sols et de garantir la qualité des terres pour qu’elles gardent leur caractère productif », a ajouté M. Lhafi, également commissaire de la COP22.

Il a indiqué, dans ce sens, que les débats qui ont eu lieu lors du 20ème Conseil d’administration de l’OSS et de sa 5ème Assemblée générale ont fait surgir « l’extrême urgence d’agir avec des dimensions critiques et de nature à inverser les tendances actuelles ».

Lors de ses trois jours de réunion, l’OSS a adopté le rapport quadriennal retraçant les activités exercées par l’OSS dans son espace territorial de compétence, couvrant notamment l’Afrique du Nord, de l’Ouest et de l’Est et liées à l’eau et à l’environnement.

Il a été également procédé à l’approbation de l’évaluation à mi-parcours de la stratégie 2020 de l’OSS portant, en particulier, sur deux axes. Le premier axe scientifique et technique est centré sur la gestion durable et concertée des ressources naturelles, avec deux thèmes principaux, « Eau » et « Terre » et deux thèmes transversaux, à savoir « Climat » et « Populations ». Le second axe dit informationnel est centré, quant à lui, sur les enjeux de partage des connaissances et de communication dans une logique d’interfaçage entre connaissances scientifiques et prise de décision en matière de gestion des ressources naturelles.

Cette stratégie s’inscrit dans la continuité des réalisations de l’OSS dans la maîtrise de la connaissance et le développement d’outils de suivi des ressources naturelles et des dynamiques qui les affectent.

La Stratégie 2020 vise également à améliorer l’intégration de la connaissance dans les processus décisionnels touchant à la gestion des ressources naturelles et au développement.

De plus, un avis favorable a été donné pour l’adhésion à l’OSS de nouveaux pays du Nord et du Sud et d’organisations de la société civile, à l’instar de la Belgique, du Bénin, du Cameroun, de l’Espagne, du Ghana, de la Guinée Conakry, du Luxembourg et du Nigeria.

De hautes personnalités ont été présentes lors des 20ème Conseil d’administration et de la 5ème AG de l’OSS, dont les ministres de l’Environnement et du Développement durable du Niger et de la Mauritanie, outre le ministre soudanais de l’Environnement, des Forêts et du Développement urbain.

Organisation internationale indépendante, basée à Tunis, l’OSS joue un rôle de premier plan dans la lutte contre la désertification, l’adaptation aux changements climatiques et la promotion de la gestion concertée des eaux souterraines partagées en Afrique.

L’Observatoire agit comme une plateforme de partenariat Nord-Sud-Sud appuyant le développement durable au continent, particulièrement dans la zone du Sahara et du Sahel en apportant un savoir-faire scientifique et technique en matière de gestion des ressources naturelles.

L’OSS compte 22 pays africains, 5 pays du Nord (Allemagne, Canada, France, Italie et Suisse), plusieurs organisations africaines, des institutions onusiennes et des ONG. Le Maroc est parmi les pays fondateurs de l’OSS dont il a assuré la présidence entre 2000 et 2004 et la vice-présidence depuis 2012.

Le Réseau d’observatoires de surveillance écologique à long terme (ROSELT) et le Plan d’action national de lutte contre la désertification (PANLCD) sont parmi les projets phares soutenus par le Maroc et qui traduisent une tradition de coopération désormais bien ancrée entre l’OSS et le Maroc.

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La première supérette de la chaine « Open Shop » a déjà ouvert à titre d’essai ses portes au niveau du quartier « Bourgogne » à Casablanca sur le boulevard « Zerktouni »en attendant son ouverture officielle dans quelques jours pour servir ses clients d’une manière jamais expérimentée auparavant dans le pays. Locaux spacieux et aérés, design étudié, rayons achalandés, rien de très spécial pour attirer une clientèle au portefeuille bien garni…mais la surprise vient surtout de tous les plus qui vont suivre dans la foulée de l’ouverture de ces magasins.

Ainsi et à l’heure où les enseignes de la distribution et les supérettes de proximité fleurissent dans les grandes villes marocaines, « Open Shop » qui se veut pionnière promet de révolutionner le marché en ouvrant 24/24 sans augmentation des prix mais également d’assurer un service à domicile et un autre d’e-commerce qui pourraient démoder définitivement les épiceries classiques en transformant les habitudes d’achat de la cible visée.

En attendant d’atteindre tous ses objectifs, ce nouveau venu dans le secteur de la distribution qui ne cache pas s’être inspiré d’entreprises étrangères, a déjà identifié ses futures implantations qui seront menées de manière progressive , après études, dans plusieurs grandes villes du pays, avec un souci évident et marqué pour le volet sécuritaire comme le prouve la boutique-pilote de Casablanca qui va jusqu’à abriter un gichet automatique de la nouvelle banque CFG.