mardi, décembre 6, 2016

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Après une audience ce mardi 30 Août marquée par l’absence du plaignant qui semble vouloir aller de report en report dans sa stratégie, le dossier de l’affaire de la célèbre « businesswoman » Hind Al Achchabi, jugée actuellement à Rabat pour un présumé adultère suite à une plainte de son ancien mari, un diplomate koweïtien chiite, est susceptible de prendre une tournure plus humaine après qu’elle se soit vue refuser à tort, d’après ses avocats, la liberté provisoire alors qu’elle est en droit de l’obtenir, dans la mesure où elle peut déposer une caution importante et qu’elle est interdite de quitter le territoire.
D’après les avocats de l’accusée, maître Mohamed Faziou et maître Meryem Bouzhaifa, la justice devrait se montrer compréhensive face à la situation d’une mère devant allaiter son bébé de 40 jours à peine d’autant plus que le Kowétien Ambassadeur n’a pas encore fourni de documents prouvant l’authentification de son mariage auprès de la justice marocaine.
Cette femme d’affaires a d’autres arguments de poids qui plaident en sa faveur pour l’octroi de cette mesure de liberté provisoire puisqu’elle doit honorer ses engagements professionnels et assurer le bon fonctionnement de ses entreprises dont l’importante activité a connu un ralentissement depuis le début de ses démêlés mettant en péril leur continuité.
Libre de ses mouvements, elle répondra présente aux convocations du tribunal et pourra mieux coordonner et assurer sa défense devant une justice dont elle respectera le verdict quel qu’il soit. Une justice qu’elle tient en estime de par son statut d’investisseur à l’origine de nombreux capitaux étrangers venus au Maroc, grâce à elle, elle qui a su défendre les institutions de son pays, dont l’appareil judiciaire.
Patriote exemplaire, Hind Al Achchabi, n’a jamais eu cesse de proclamer son amour pour son pays et son roi tout en réitérant sa fierté pour le système judiciaire marocain et son indépendance.
Doublée d’une mécène, Hind Al Achchabi, vient de se voir apporter un soutien psychologique par un comité en voie de création par de nombreux artistes de renom.
Sa famille continue de croire fermement que sa demande sera entendue par les juges.
Réponse lors de la prochaine audience prévue pour le 8 septembre prochain.

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Le tribunal de première instance de Rabat vient de juger pour un premier examen le dossier de la célebre femme d’affaire Hind Al Achchabi poursuivie dans une affaire d’adultère qui n’a pas révélée tous ses secrets.

En effet et après s’être fait vus refuser la demande de liberté provisoire, ses avocats qui ont interjeté appel ne manquent pas de souligner la complexité de ce dossier en soulignant la présence de plusieurs vices de forme et de fond. Ainsi, si l’on se base sur l’article 430 du code civil, la plainte déposée par le mari kowetien, ambassadeur à Vienne, est nulle et non avenue puisque ce mariage dont l’acte a été établi au Koweit n’a pas suivi le circuit légal par le biais des services diplomatiques marocains ni confirmé dans les tribunaux marocains, ce qui lui ôte toute validité au Maroc.

Toujours selon les avocats de l’accusée, maître Mohamed Faziou et maître Meryem Bouzhaifa, mettent en avant un élément important en soulignant que le mari plaignant, le diplomate kowetien est de confession Chiite et que l’acte de mariage établi selon l’obédience Jaafari est non reconnu au Maroc, toutes ces spécificités n’ayant pas été mentionnées dans les pièces justificatives fournies par le plaignant et servant de base à sa plainte.

Plus grave encore, la procédure judiciaire n’a pas été respectée dans ses règles, poursuivent les avocats de Hind Achchabi puisque cette dernière a été incarcérée à la prison de Salé sans être entendue par aucun juge d’instruction.

Sur un autre plan, plus personnel et pour accorder à l’accusée Hind Al Achachabi, sa liberté provisoire, le tribunal aurait pu prendre en considération le fait qu’elle est mère d’un bébé de 40 jours qui a besoin encore d’être allaité et qu’elle dispose également de garanties financières, d’autant plus que l’interdiction de quitter le territoire national a été appliqué à son encontre.

La conclusion revient au père de l’accusée qui dans des propos émouvants, précise que sa fille aime son pays, dans lequel elle a beaucoup investi et encouragé ses connaissances étrangères à suivre son exemple. C’est la meilleure illustration dit-il de la confiance qu’elle place dans les arrêtés de justice pronnoncés par les tribunaux marocains en espérant par avance que le verdict sera équitable pour lui permettre de retrouver ses enfants et pour oublier cette regrettable mésaventure qui lui a causé tant de tord à elle, à sa famille, à l’image dont elle jouit dans le monde des affaires et auprès de ses nombreuses
et importantes connaissances aux niveaux national et international. Et de se dire enfin convaincu comme sa fille, accusée mais présumée innocente, que le Maroc est un état de droit et de justice et que tous les justiciables sont égaux devant la loi.

Par Jalil Nouri

 

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Il n’y a pas que par la chanson que le talentueux chanteur marocain Saad Lamjarrad peut s’enrichir. Voici la preuve avec ce qui lui arrive actuellement avec une femme milliardaire, originaire des pays du Golfe, follement amoureuse de lui et que de nombreux journaux et magazines arabes décrivent comme une admiratrice qui a fait le pari de se marier avec lui en utilisant les gros moyens, y compris une partie de sa fortune. Ces médias qui se sont emparés de cette affaire pour la suivre au quotidien avancent que cette femme, dont ils ne précisent ni l’identité ni l’âge ni la nationalité, aurait proposé à son chanteur adoré, la moitié de sa fortune, comme dot, s’il acceptait de la prendre pour épouse, le plus tôt possible étant forcément le meilleur à envisager.. Cette proposition inattendue de la part d’une femme arabe a suscité un grand débat à travers la presse et sur les réseaux sociaux avec parfois des commentaires virulents, les femmes estiment que cette milliardaire porte atteinte à leur dignité.

La question est de savoir à présent ce que pense le chanteur de cette proposition et s’il acceptera l’offre alléchante de son admiratrice avec les conséquences prévisibles pour son avenir artistique et son image. L’affaire est très sérieuse et suscite de nombreuses interrogations au sein de l’opinion publique dans les pays du Golfe.

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L’écrivain marocain Tahar Bengelloun aurait du tourner plusieurs fois la langue dans sa bouche et bien réfléchir à ses propos avant de faire une intervention au cours d’une conférence sur le thème de la démocratie au Maroc. Car, depuis quelques jours, des sites électroniques proches du parti islamiste du PJD et sa presse ne trouvent pas assez de mots violents pour tirer à boulets rouges sur l’ancien « Prix Goncourt » après des propos jugés peu amènes sur les électeurs du PJD.

Il faut dire que l’écrivain n’y est pas allé avec le dos de la cuillère, notamment en avançant que ceux qui ont voté pour le parti islamiste lors des dernières élections sont des analphabètes qui ne connaissent pas la moindre signification du concept de démocratie. Il avait également dressé un tableau peu reluisant de la situation politique et du sous-développement dans le royaume.

Dès le lendemain, les propos de l’auteur de la « Buit Sacrée » qui ont été sortis de leur contexte par ses adversaires islamistes ont créé un profond malaise au sein de la société toute entière, obligeant Tahar Bengelloun à faire amende honorable en s’excusant si ses propos avaient été mal interprétés, mais il était trop tard car le mal avait déjà été fait et fait sortir les islamistes du PJD de leurs gonds qui lui ont déclaré la guerre.

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Pour les rendez -vous de cette onzième journée , on a eu droit à de très belles rencontres, des buts et quatre victoires à l’extérieur.
Enfin journée c’est une façon de parler avec ces rencontres étalées sur trois jours.
Le FUS a retrouvé son standing à Khenifra et n’a pas fait de détails. Il faut dire que lorsque Fouzir et Benjelloun retrouvent leurs sensations et leur meilleur niveau , les Rbatis sont capables de faire voler en éclats n’importe quelle défense. Le CAK a ainsi fait les frais du réveil du Fath , cependant il faudra attendre confirmation  du côté du champion en titre.
Les FAR ont été littéralement assomés et neutralisés par une excellente équipe du DHJ. Malgré deux buts d’avance , les militaires vont finalement céder et prendre l’eau de toutes parts. Ceux qui ont précipité le départ de Laaziz , voire même comploté contre lui , sont bien avancés aujourd’hui car l’on sent bien que les FAR sont toujours une équipe sans âme.
Dans tous les cas , on a vu avec plaisir que chez le DHJ il n’y a pas que Hadraf et Azzaro mais également un jeune comme Ahaddad qui perce de plus en plus. Le DHJ n’a sorti le grand jeu qu’en fin de match et ont trois buts en vingt minutes.
Les Doukkalis pointent désormais à la seconde place et ont un match en retard qu’ils doivent éponger  ce mardi contre le FUS.

Les Casablancais n’ont pas perdu le Nord. .

Face à Tanger,  Le WAC a réussi à se sortir d’une situation fort compromise puisque les poulains de Benchikha ont marqué à deux reprises dès les vingt premières minutes.
Par la suite,  le match aurait pu basculer dans un sens comme dans l’autre mais au final les Rouges ont  réussi à conserver leur invincibilité.
A Tetouan,  l’autre équipe Casablancaise n’a pas non plus perdu le Nord et s’est  imposé face à un MAT moins mordant que d’habitude.
Le Raja réalise ainsi une excellente opération et se place en pôle position.  A Berkane,  la RSB n’a fait qu’une bouchée de la JSKT qui a paru bien fébrile en défense. L’addition aurait pu  être plus lourde tant les locaux ont raté une bonne dizaine de franches occasions.
A Khouribgua,  l’OCK s’est contenté d’un nul face au HUSA et là aussi on a assisté à un festival d’occasions manquées des deux côtés.
Même scénario pour CRA- KAC qui s’est joué sur un bon rythme et  franchement,  les Rifains auraient pu l’emporter aux points car ils se sont créés dans l’ensemble plus d’occasions .
Pour terminer,  on s’est quitté cette journée avec la tristesse des tribunes désespérément vides du grand stade de Marrakech où le dèsamour du KACM avec son public n’en finit plus .
L’olympique de Safi en a profité pour enregistrer une deuxième victoire de suite même si au passage les Safiots de Benhachem  ont été incapables de tuer le match en ratant des occasions incroyables. Quant au Kawkab,  il a l’air de n’avoir pas pu retenir les leçons de l’an dernier et les choses risquent de se compliquer pour les Bahjaouis.
Durant cette journée,  on aura vu la confirmation pour certains joueurs comme Tighazoui pour Khouribgua,  Namli de l’OCS qui marque penalty sur penalty, Ahaddad et Azzaro du DHJ et Fouzir du FUS qui revient en force avec un joli doublé à Khenifra.
Au final on aura vécu une très belle journée  où les Casablancais n’ont pas perdu le Nord..

Hafid Fassi Fihri

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La police a frappé fort la semaine dernière à Fès. En une seule journée, elle a mis la main sur une quarantaine d’individus poursuivis pour divers actes criminels.

Dans un communiqué, la préfecture de police de Fès indique avoir interpellé 23 personnes « faisant l’objet d’avis de recherches pour leur implication dans des affaires criminelles, dont des vols, trafic de drogue et usage de stupéfiants. »

Dix-neuf autres ont été arrêtés en flagrant délit « dans différents points noirs de la ville pour violence sous menace de l’arme blanche », ajoute la même source.

Une quinzaine de motos sans papiers qu’utilisaient les dealers dans des « vols à l’arraché », ont également été saisies lors de cette opération qui s’inscrit, explique-t-on, « dans le cadre d’un plan d’action touchant les arrondissements de police de Fès ».

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L’aéroport de Rabat-Salé a évité de justesse une catastrophe aérienne au cours de la nuit de dimanche à lundi.

Un grave problème s’est produit en effet, au moment de l’atterrissage d’un appareil d’Air France en provenance de Paris dans lequel se trouvait le numéro 1 du parti de l’USFP, Driss Lachgar. Sans en prévenir les passagers, le commandant de bord à décidé de redécoller brusquement de la piste de l’aéroport après que l’appareil l’ait déjà touché, décision qui a créé comme on peut le deviner, un fort mouvement de panique parmi les passagers qui n’ont reçu aucune explication jusqu’à leur arrivée à l’aéroport Mohammed V de Casablanca vers lequel il avait été détourné sans le savoir.

En guise d’explication, le commandant de bord a précisé que les mauvaises conditions climatiques avaient rendu l’atterrissage risqué à l’aéroport de Rabat-Salé, chose qui a peu convaincu les passagers qui ont du attendre plusieurs heures avant de regagner la capitale à bord d’autocars mis à leur disposition par la compagnie aérienne « Air France » qui s’est tout de même excusée de cet incident, alors que les familles affolées des passagers ont commencé à envisager le pire au moment du détournement de l’avion vers Casablanca, comme un acte terroriste.

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Le marché automobile marocain est en effervescence à un mois de la fin de l’année.

Le record de 2015 est déjà battu. L’on s’achemine vers la barre des 160.000 véhicules vendus. Le cumul des ventes à fin novembre 2016 a atteint 143.590 unités, soit une progression de 25,3%.

Le segment des voitures de tourisme, véritable baromètre du marché avec une part de plus de 93%, affiche des performances remarquables : 133.902 véhicules écoulés, soit une hausse de 27,9%.

Pour sa part, le segment du VUL enregistre 9.688 véhicules écoulés, en baisse de 2,5%.
Dacia domine toujours le peloton avec 27,56% de parts de marché. Elle affiche un volume de 36.899 unités vendues, en progression de 17,6%.

Elle est suivie par Renault qui a à son compteur 14.346 unités commercialisées et une croissance de 43,95%.

Ford campe confortablement sur sa troisième position, avec 9.288 véhicules écoulés et une progression de 45,74%.

La marque continue de gagner des parts de marché grâce notamment à ses modèles-phares, Fiesta et Focus.

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Des orages menaçants pèsent sur la tour de la CDG à la place Piétri à Rabat, le puissant bras financier de l’état qui continue d’accumuler les contre-performances et des pertes sèches dans bon nombre de ses investissements dans plusieurs secteurs d’activité.

En moins d’une semaine et pour ne parler que des plus connus, deux hauts responsables ont présenté leurs démissions après avoir senti le vent tourné, à l’image du secrétaire général Said Laftit et du Directeur Général adjoint Amine Benhalima après des années de bons et loyaux services dans un empire financier qui traverse une zone de fortes turbulences.

Au niveau des ressources humaines notamment avec des changements à venir dans les grandes orientations. Un plan stratégique qui doit être rendu public au début de l’année prochaine a mis littéralement le feu au poudres avec des rumeurs sur l’annonce de l’arrivée de nouvelles équipes, plus jeunes, et aux profils pointus au niveau managérial pour remplacer des effectifs vieillissants qui traînent la désagréable réputation d’avoir atterri à la CDG, pour un certain nombre d’entre eux, grâce à leurs noms et leurs réseaux d’influence.

L’objectif visé par le patron actuel, Abdelatif Zaghnoun, est de mener cet établissement stratégique vers les sommets de la compétence et du rendement à l’heure où de nombreuses questions se posent sur une redéfinition de ses champs d’intervention dans l’économie et la finance nationales

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Dans une déclaration à le360, Rifat Harb, avocat de la plaignante américaine contre Saâd Lamjarred, a affirmé que sa cliente, auditionnée par le procureur de New-York, renonce à toute poursuite à l’encontre du chanteur. ll préconise la liberté provisoire de Lamjarred dans le dossier de Paris.

L’épisode américain de l’affaire Saâd Lamjarred se poursuit. Rifat Harb, l’avocat de la plaignante américaine, confie à le360 : «ma cliente a rencontré cette semaine les procureurs de l’Etat de New York, dans le cadre de l’affaire qui remonte à 2010».

Il ajoute que la discussion a également porté sur l’acte d’accusation de Lamjarred et la question de son extradition vers les Etats-Unis.

«Au cours de cette réunion, ma cliente a signé un document de renonciation à des poursuites pénales à l’encontre de Lamjarred», précise Me Harb.

Il rappelle par ailleurs: «nous avons réglé le volet civil de cette affaire avec Saâd Lamjarred, au mois de juin de cette année». Et de préciser: «ma cliente souhaite tout simplement vivre sa vie».

«Je m’attends à ce que cette évolution de la situation ait des répercussions sur l’affaire actuellement en instruction en France», déclare-t-il. Et il ne manque pas de souligner: «même si le dossier français n’est pas lié à notre affaire, il serait raisonnable que Saâd Lamjarred puisse être bientôt libéré sous caution jusqu’à la date de son procès».

L’avocat de la plaignante américaine demande donc la liberté sous caution de Saâd Lamjarred. Une requête qui pourrait servir aux avocats du chanteur marocain, dans la mesure où Me Harb connaît parfaitement la teneur des motifs de reproche faits par sa cliente à Lamjarred. Et s’il en arrive à demander la liberté sous caution du Marocain, c’est qu’il doit estimer qu’il ne constitue pas un danger pour autrui.

Depuis quelques jours, l’éventualité de l’extradition de l’artiste vers les USA revient incessamment. Un représentant du bureau du procureur de Brooklyn avait affirmé à le360 que «la question de l’extradition était en cours d’examen» sans donner plus de détails, secret de l’instruction oblige.

Pour rappel, en 2010, le chanteur, était poursuivi par un tribunal de New York pour «agression et viol». Le chanteur de 31 ans se trouve actuellement incarcéré, en France, à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, et son dossier est instruit sur la base d’accusations similaires.

Source : Le360

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Dimanche 4 décembre, la presse algérienne n’a pas lésiné sur les mots pour souligner l’échec cuisant du Forum africain de l’investissement et des affaires, co-organisé par le gouvernement et le patronat algérien (Forum des chefs d’entreprises/FCE), qui se tient du 3 au 5 décembe à Alger.

 

Sous le titre, « L’Afrique, une ambition trop grande pour l’Algérie », le site d’information TSA(Tout sur l’Algérie) se lamente devant le spectacle donné par les autorités algériennes. A commencer par l’incident qui a poussé le premier ministre algérien Abdelmalek Sellal à quitter la salle en compagnie de ses ministres au moment où le patron du FCE Ali Haddad prenait la parole donnant « une ultime raison à ceux qui doutent de la capacité de l’Algérie à concrétiser son ambition africaine ».

« Les Africains, présents à Alger ou absents, ont beaucoup de raisons de douter », note le site, indiquant que « la politique africaine de l’Algérie n’a jamais été constante ».

Le site a également ironisé sur le nombre impressionnant des responsables, des cadres d’entreprises publiques et des pour remplir l’immense salle du nouveau Centre International de Conférence. « Ils auraient dû ramener les subsahariens qui travaillent sur les chantiers et leur mettre un costume pour camoufler un peu », confie un haut cadre à TSA,

Pour TSA, « Pendant que le Maroc multipliait les investissements ciblés en Afrique (télécoms, banques, agroalimentaire…), l’Algérie gaspillait son argent dans des projets inutiles ou mal préparés ».

Aujourd’hui, relève le site, « l’Algérie tente de se tourner une nouvelle fois vers l’Afrique, sans aucune stratégie claire. Et en plus de la confiance rompue, le pays n’a plus les mêmes atouts qu’avant »

Selon le site, « le pays ne sait pas organiser une conférence internationale chez lui », avant de s’interroger :  » Comment peut-il prétendre aller à la conquête de marchés africains convoités par des géants comme la Chine et l’Europe ? »

Pour Le Matin DZ, ce rendez-vous africain a carrément tourné « en eau de boudin », relevant qu’ « au grand dam des participants africains, à peine commencé, le forum tourne à la polémique » avec le départ aussi précipité qu’inexpliqué de Sellal et de ses ministres .

Sous le titre ravageur « Forum : la dernière charlatanerie d’Alger ! », le Matin DZ écrit qu’ »il ne leur suffisait pas d’avoir fait de l’Algérie la risée du monde, il fallait aussi qu’ils invitent des personnalités étrangères au spectacle de leurs chamailleries ».

« Dans l’Algérie égarée, où chacun se prétend le mieux indiqué pour continuer l’oeuvre destructrice de Bouteflika, nos dirigeants ont donné à leur hôte l’image parfaite de ce qu’est un non-Etat, c’est-à-dire un Etat réduit aux Dalton (..,) », s’indigne le journal.

Selon Le Matin Dz, l’Algérie, « démoli par près de 18 ans de gestion irresponsable, archaïque et autocratique, ne possède rien de ce dont il est question dans ce fameux Forum : ni les produits à exporter (sauf à intituler ce forum « Forum Deglet Nour »), ni le savoir-faire à transférer, ni la modernité, ni les compétences pour manager une telle rencontre, ni des dirigeants dévoués à leur mission, guidés par le sens de l’Etat ».

« Le pouvoir algérien n’est plus qu’une association d’esprits avides de tout, de pouvoir, d’argent, dépassés par le monde actuel, étrangers au sens de l’Etat et engagés dans une bataille de clans aussi pathétique que sourde. Sellal qui boycotte Haddad, c’est Averell qui piège Jo, chez les Dalton », déplore-t-il.

« Mais enfin, qui a eu l’idée cocasse d’organiser cette grande messe financière censée ouvrir à l’Algérie les portes à l’exportation à des produits qu’elle n’a pas, à frayer le chemin à des entreprises qu’elle n’a plus et à des banques qu’elle n’a jamais voulu avoir ? », s’interroge à son tour Le Matin Dz.

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Le chef du gouvernement désigné, Abdelilah Benkirane, n’en peut plus d’attendre alors que la fin de l’année approche, que la vie du pays est en stand-by et que trois mois se sont écoulées depuis les élections législatives sans que le gouvernement ne soit en place. Dans son entourage direct et parmi les plus optimistes, on ne prévoit pas de déblocage avant fin janvier. car, il faut bien le dire, une montagne de tracasseries administratives guette le chef du gouvernement avec une loi de finances qui tardera obligeant le trésorier général du royaume à fermer tous les robinets au grand malheur des entreprises ayant réalisé des marchés avec l’état alors qu’au parlement, les nouveaux députés sont privés de mandat et des indemnités.
Mais la grande épine dans le pied de Benkirane s’appelle Akhenouch, qui, à son corps défendant, est accusé de ce retard par les partis alliés des islamistes, alors que l’homme est en voyage en Afrique pour les besoins de la tournée royale. Le chef du parti du RNI sur lequel Benkirane compte beaucoup pour compléter sa formation, ne semble pas pressé par le compte à rebours, donnant l’impression de prendre tout son temps, quitte à laisser tout le pays dans une salle d’attente.
Dès lors, une seule issue semble se dessiner, celle de voir le roi faire passer un message à tous les partis, mais ce serait là, contraire à ses principes qui lui dictent de ne pas intervenir dans les tractations politiques en cours.