samedi, mars 25, 2017

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Après une audience ce mardi 30 Août marquée par l’absence du plaignant qui semble vouloir aller de report en report dans sa stratégie, le dossier de l’affaire de la célèbre « businesswoman » Hind Al Achchabi, jugée actuellement à Rabat pour un présumé adultère suite à une plainte de son ancien mari, un diplomate koweïtien chiite, est susceptible de prendre une tournure plus humaine après qu’elle se soit vue refuser à tort, d’après ses avocats, la liberté provisoire alors qu’elle est en droit de l’obtenir, dans la mesure où elle peut déposer une caution importante et qu’elle est interdite de quitter le territoire.
D’après les avocats de l’accusée, maître Mohamed Faziou et maître Meryem Bouzhaifa, la justice devrait se montrer compréhensive face à la situation d’une mère devant allaiter son bébé de 40 jours à peine d’autant plus que le Kowétien Ambassadeur n’a pas encore fourni de documents prouvant l’authentification de son mariage auprès de la justice marocaine.
Cette femme d’affaires a d’autres arguments de poids qui plaident en sa faveur pour l’octroi de cette mesure de liberté provisoire puisqu’elle doit honorer ses engagements professionnels et assurer le bon fonctionnement de ses entreprises dont l’importante activité a connu un ralentissement depuis le début de ses démêlés mettant en péril leur continuité.
Libre de ses mouvements, elle répondra présente aux convocations du tribunal et pourra mieux coordonner et assurer sa défense devant une justice dont elle respectera le verdict quel qu’il soit. Une justice qu’elle tient en estime de par son statut d’investisseur à l’origine de nombreux capitaux étrangers venus au Maroc, grâce à elle, elle qui a su défendre les institutions de son pays, dont l’appareil judiciaire.
Patriote exemplaire, Hind Al Achchabi, n’a jamais eu cesse de proclamer son amour pour son pays et son roi tout en réitérant sa fierté pour le système judiciaire marocain et son indépendance.
Doublée d’une mécène, Hind Al Achchabi, vient de se voir apporter un soutien psychologique par un comité en voie de création par de nombreux artistes de renom.
Sa famille continue de croire fermement que sa demande sera entendue par les juges.
Réponse lors de la prochaine audience prévue pour le 8 septembre prochain.

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Le tribunal de première instance de Rabat vient de juger pour un premier examen le dossier de la célebre femme d’affaire Hind Al Achchabi poursuivie dans une affaire d’adultère qui n’a pas révélée tous ses secrets.

En effet et après s’être fait vus refuser la demande de liberté provisoire, ses avocats qui ont interjeté appel ne manquent pas de souligner la complexité de ce dossier en soulignant la présence de plusieurs vices de forme et de fond. Ainsi, si l’on se base sur l’article 430 du code civil, la plainte déposée par le mari kowetien, ambassadeur à Vienne, est nulle et non avenue puisque ce mariage dont l’acte a été établi au Koweit n’a pas suivi le circuit légal par le biais des services diplomatiques marocains ni confirmé dans les tribunaux marocains, ce qui lui ôte toute validité au Maroc.

Toujours selon les avocats de l’accusée, maître Mohamed Faziou et maître Meryem Bouzhaifa, mettent en avant un élément important en soulignant que le mari plaignant, le diplomate kowetien est de confession Chiite et que l’acte de mariage établi selon l’obédience Jaafari est non reconnu au Maroc, toutes ces spécificités n’ayant pas été mentionnées dans les pièces justificatives fournies par le plaignant et servant de base à sa plainte.

Plus grave encore, la procédure judiciaire n’a pas été respectée dans ses règles, poursuivent les avocats de Hind Achchabi puisque cette dernière a été incarcérée à la prison de Salé sans être entendue par aucun juge d’instruction.

Sur un autre plan, plus personnel et pour accorder à l’accusée Hind Al Achachabi, sa liberté provisoire, le tribunal aurait pu prendre en considération le fait qu’elle est mère d’un bébé de 40 jours qui a besoin encore d’être allaité et qu’elle dispose également de garanties financières, d’autant plus que l’interdiction de quitter le territoire national a été appliqué à son encontre.

La conclusion revient au père de l’accusée qui dans des propos émouvants, précise que sa fille aime son pays, dans lequel elle a beaucoup investi et encouragé ses connaissances étrangères à suivre son exemple. C’est la meilleure illustration dit-il de la confiance qu’elle place dans les arrêtés de justice pronnoncés par les tribunaux marocains en espérant par avance que le verdict sera équitable pour lui permettre de retrouver ses enfants et pour oublier cette regrettable mésaventure qui lui a causé tant de tord à elle, à sa famille, à l’image dont elle jouit dans le monde des affaires et auprès de ses nombreuses
et importantes connaissances aux niveaux national et international. Et de se dire enfin convaincu comme sa fille, accusée mais présumée innocente, que le Maroc est un état de droit et de justice et que tous les justiciables sont égaux devant la loi.

Par Jalil Nouri

 

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Il n’y a pas que par la chanson que le talentueux chanteur marocain Saad Lamjarrad peut s’enrichir. Voici la preuve avec ce qui lui arrive actuellement avec une femme milliardaire, originaire des pays du Golfe, follement amoureuse de lui et que de nombreux journaux et magazines arabes décrivent comme une admiratrice qui a fait le pari de se marier avec lui en utilisant les gros moyens, y compris une partie de sa fortune. Ces médias qui se sont emparés de cette affaire pour la suivre au quotidien avancent que cette femme, dont ils ne précisent ni l’identité ni l’âge ni la nationalité, aurait proposé à son chanteur adoré, la moitié de sa fortune, comme dot, s’il acceptait de la prendre pour épouse, le plus tôt possible étant forcément le meilleur à envisager.. Cette proposition inattendue de la part d’une femme arabe a suscité un grand débat à travers la presse et sur les réseaux sociaux avec parfois des commentaires virulents, les femmes estiment que cette milliardaire porte atteinte à leur dignité.

La question est de savoir à présent ce que pense le chanteur de cette proposition et s’il acceptera l’offre alléchante de son admiratrice avec les conséquences prévisibles pour son avenir artistique et son image. L’affaire est très sérieuse et suscite de nombreuses interrogations au sein de l’opinion publique dans les pays du Golfe.

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Si son prédécesseur Abdelilah Benkirane a battu le record de retard enregistré dans la formation d’un gouvernement, son successeur, El Othamani risque de battre celui de la rapidité dans la constitution d’une équipe gouvernementale homogène.
Dans sa première interview à la presse, accordée à un journaliste espagnol, il faut le noter, le chef de gouvernement a affirmé que son exécutif sera présenté au roi pour validation dans un délai très court, ce qu’il faut traduire par quelques jours. Il semble donc bien respecter le délai de deux semaines sur lequel aurait insisté le souverain, nous faisant oublier les tractations interminables d’un Benkirane se noyant dans des conciliabules sans fin à donner le vertige aux plus aguerris. El Othmani semble avoir gagné une autre partie, celle de pousser la direction de sa formation à appuyer ses efforts sans retarder ses tractations comme celà a pu être remarqué lors du premier round qui a été sanctionné par un communiqué optimiste , une fois n’est pas coutume, comme si la méthodologie d’El Othmani était finalement la bonne et la seule pour la suite.  Du coup, ce dernier pourrait parvenir avec les autres membres de la future coalition sur un accord concernant la répartition des portefeuilles avant d’élaborer un programme, ce qui serait une première, le programme n’étant plus une priorité.

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Il faudra s’attendre à des pages et des pages dans les journaux grand public sur la vie intime du nouveau président américain Donald Trump, tellement il a été exposé et s’est lui-même exposé avec ses différentes femmes avant la présidence. Mais même à la Maison Blanche, les petits et grands secrets sur sa vie conjugale commencent à fuiter dans la presse américaine dont une bonne partie commence à s’intéresser à ces sujets qu’à la gestion chaotique des affaires du pays. Ainsi, l’opinion publique américaine a appris avec délectation que dès son installation dans ses appartements, le couple présidentiel fait chambres et lits à part pour en conclure que la vie sexuelle du couple est réduite à sa plus simple expression, c’est à dire l’absence totale de toute relation sexuelle et pas le moindre signe d’affection ou dans les bras l’un de l’autre. Pire encore, sa femme Melania n’a jamais voulu habiter à la Mason Blanche et le président a du insister pour qu’elle y consente. Celle qui posait allègrement et en petite tenue dans les magazines doit se limiter à présent à une vie austère.

Une autre révélation est venue de la part de la chanteuse à la voix sensuelle, Amanda Lear qui a apprisde la bouche de la première femme de Trump, Ivana, qu’il avait de sérieux troubles sexuels et qu’il ne pouvait lui faire l’amour sans écouter et réécouter le célèbre tube de cette chanteuse « Follow Me » . L’on en a pas fini d’apprendre sur l’homme le plus « puissant » du monde.

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Il existe au moins une personne qui se dit contente du communiqué annonçant la fin de la mission de chef de gouvernement de son mari Abdelilah Benkirane, c’est son épouse Nabila qui dit avoir chanté les chants de la liberté en apprenant la nouvelle. Il n’est pas sûr que son époux soit du même avis, lui qui a essuyé quelques larmes en public après son éviction.
Depuis, l’homme continue, à titre purement protocolaire, de mener certaines activités officielles comme accompagner le roi Abdellah Jordanie à l’aéroport comme s’il était encore en fonction, ou assister à une réception à l’ambassade du Pakistan à l’occasion de la fête nationale de ce pays. Le reste du temps, l’ancien chef de gouvernement, qui s’apprête à goûter à une retraite bien méritée, se replonge dans l’ambiance familiale avec ses proches et évite au maximum des déclarations à la presse. Pour ne pas compliquer la tâche de son successeur, il s’st donné our consigne ainsi qu’aux membres de la direction de son parti de garder le silence sur les négociations en cours, alors qu’il n’a reçu chez lui ces derniers jours, qu’un responsable politique, son ami Nabil Benabdellah, en l’occurence, qui tient, plus que jamais à conserver son poste de ministre.

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Dès le début du mois d’avril, le champion du monde de kick-boxing, Badr Hari, rejoindra une cellule de la prison d’Amsterdam en Hollande, pour y purger une peine de six mois, pour avoir agressé un hollandais dans une discothèque.
Badr Hari est parvenu un accord avec la justice de son second pays pour se rendre de son propre chef à condition de ne pas être mêlé aux autres détenus pour éviter de répondre à toute provocation par une réaction violente qui aggraverait son cas. Outre les six mois de prison, il devra se conformer à une autre décision de justice, celle de se rendre dans aucune discothèque de la ville d’Amsterdam et sa région et de ne commettre aucune récidive pendant une très longue durée.
La nouvelle de ce développement dans la vie mouvementée de Badr Hari qui a frôlé la même peine au Maroc pour des délits similaires mais à laquelle il a échappé à chaque fois grâce à des interventions, a eu des répercussions au niveau de la suite de sa carrière puisque le combat-revanche avec Ricko Verhoven, son adversaire qui l’avait poussé à abandonner le combat suite à une blessure, sera reporté. Les organisateurs de ce combat, présenté par Badr Hari comme celui du dernier KO de sa carrière avant de prendre une retraite définitive, devront attendre sa sorti de prison pour fixer une nouvelle date.

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Les ailes du futur, elles de demain. ..

Airbus lance trois évènements pour faire découvrir les métiers de l’industrie aéronautique aux jeunes filles, favoriser la diversification des orientations professionnelles, sensibiliser les jeunes à l’influence des stéréotypes sur leurs choix d’orientation et valoriser plus de mixité et de diversité dans l’entreprise. Pour Airbus, la diversité, sous toutes ses formes, est nécessaire et indispensable pour renforcer l’innovation, la performance et l’engagement.
Même si les jeunes femmes poursuivant des études techniques et scientifiques ou intégrant des écoles d’ingénieurs représentent seulement 15 à 20% des élèves, Airbus s’est pourtant fixé un objectif de plus de 30% de femmes dans ses recrutements. Pour y arriver, il s’agit d’intervenir très tôt, dès les premières phases d’orientation professionnelle en 4ème et 3ème ou plus tard au lycée.
Trois événements majeurs pour favoriser la féminisation des métiers de l’aéronautique, historiquement plutôt masculins, et pour plus de diversité :
Le 24 mars, Airbus organise les « Elles du Futur » en partenariat avec l’Académie de Toulouse. Quelque 80 collégiennes de 4ème issues des réseaux d’éducation prioritaire et du milieu rural seront accueillies au sein d’Airbus pendant une journée, pour visiter les sites de production, et surtout échanger avec des ouvrières, techniciennes, et ingénieures d’Airbus.
De même le 31 mars, Airbus participera à « Féminisons les métiers de l’aéronautique » en partenariat avec l’association, Airemploi. Une vingtaine de lycéennes seront invitées pendant une journée où des marraines Airbus présenteront en petits groupes, leur poste de travail, échangeront sur leurs parcours professionnel, sur leurs expériences précédentes et les métiers potentiels.
L’objectif pour Airbus est de promouvoir les métiers de l’industrie aéronautique auprès des  collégiennes et lycéennes et de favoriser ainsi la diversification des orientations professionnelles. C’est aussi l’occasion de susciter des vocations, de montrer que les métiers de l’aéronautique leur sont ouverts et représentent des opportunités de carrière envisageables.
Alexia, 16 ans, est aujourd’hui en classe de seconde Bac Professionnel Electricité au Lycée Airbus et a participé à l’édition 2015 des « Elles du Futur ». Elle a ensuite choisi la filière aéronautique : «Je ne connaissais pas le milieu aéronautique, ni les métiers qui existaient avant de participer à « Elles du Futur ». Je ne voulais pas faire d’études générales car il y a trop de théorie. . …Depuis la rentrée scolaire, je découvre la construction des avions. C’est vraiment ce que j’attendais : nos ateliers ressemblent à ce que l’on fera plus tard en entreprise….Dans la promo des secondes, il y a 12 filles et 90 garçons. Au début ça surprend car au collège c’est différent mais la bonne entente avec les garçons s’est faite tout de suite. …Il faudrait plus d’actions comme celles-là pour les filles» a-t-elle rajouté.
Marine, 17 ans, en terminale S-SI, Science de l’Ingénieur, au Lycée Stéphane Hessel de Toulouse veut débuter des études supérieures scientifiques et techniques l’année prochaine.
«Je me suis orientée vers S car je recherchais plus de trucs palpables. Je voulais appliquer des choses réelles qui me paraissaient plus importantes. Après le collège, j’ai participé à des journées portes ouvertes chez Airbus et j’ai fait des rencontres qui m’ont donné envie de rejoindre S-SI. Je n’ai pas d’idée précise du métier que je voudrais faire plus tard, mais j’aimerais faire une prépa scientifique, physique, chimie et sciences de l’ingénieur. Je ne me vois pas faire autre chose » a-t-elle ajouté.
Une troisième initiative sera aussi proposée par Airbus : une exposition photo itinérante sur le thème de la diversité.
ENSEMBLE est une exposition interactive sur la base de témoignages de salariés, mixant photos et réalité augmentée. Elle propose un parcours initiatique et ludique pour sensibiliser les jeunes aux problématiques de diversité. L’exposition sillonnera une trentaine d’établissements, collèges, lycées, écoles supérieures et universités dans toute la France. Elle débutera à l’ISAE à compter du 3 avril prochain.
Agir en faveur de la diversité, sous toutes ses formes, va bien au-delà d’un engagement sociétal et moral d’Airbus. C’est la base même de son identité. Airbus compte plus 135 nationalités et plus de 20 langues différentes. C’est grâce à une culture inclusive, fondée sur les points de vue de profils divers qu’Airbus atteindra et dépassera son ambition de connecter le monde.  C’est donc #ENSEMBLE que nous obtiendrons les meilleurs résultats.
Airbus est un leader mondial de l’aéronautique, de l’espace et des services associés. En 2016, Airbus a dégagé un chiffre d’affaires de 67 milliards d’euros avec un effectif de quelque 134 000 personnes. Airbus offre la gamme la plus complète d’avions civils, d’une capacité de 100 à plus de 600 sièges. Airbus est également un leader européen sur le marché des avions de ravitaillement, de combat, de transport et de mission, et occupe la place de numéro un européen et numéro deux mondial dans l’industrie spatiale. En outre, Airbus propose la gamme d’hélicoptères civils et militaires les plus efficients au monde

Hafid Fassi Fihri

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Pour ce premier round de négociations menées par le nouveau chef de gouvernement désigné du PJD, Saad Eddine El Othmani, dont les résultats doivent être présentés devant la direction de sa formation, tout parait être mis en œuvre pour éviter les dérapages et les phrases qui heurtent les susceptibilités, comme si l’intéressé donnait l’impression de marcher sur des œufs. Sourire de rigueur pour tout le monde et même traitement d’égal à égal pour tous, l’ensemble des interlocuteurs invités à le rencontrer, estiment d’une même voix que tout plaide pour une conclusion de ses négociations plus tôt que prévu quoiqu’en dira la base de son parti et son état-major, traduisez par là qu’il y aura des choix douloureux à faire.
Le premier à payer le prix de ce virage reste sans doute Nabil Benabdellah et son parti du PPS qui avaient réussi un rapprochement contre-nature avec les islamistes et qui se voyaient dans le futur gouvernement pour le deuxième ticket du PJD. Benkirane n’étant plus là pour défendre l’ancien parti communiste, el Othmani pourrait se sentir les mains libres pour le sacrifier en raison de son faible nombre de députés au parlement pour convaincre l’USFP qui frappe aux portes, de ne pas insister pour rejoindre son équipe.Ses deux problèmes étant résolus, un coup d’accélérateur est désormais possible et une issue favorable plus rapidement que prévu.

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Les voisins du complexe Mohammed V de Casablanca qui ont pu vivre dans la tranquillité durant plus d’une année en raison des travaux qui ont été menées dans cette enceinte sportive, s’apprêtent à renouer avec le calvaire des années passées, en se posant la question de savoir quand ce lieu résidentiel retrouvera le calme et des fins de semaines sans violence.
Bris de glaces des appartements et des voitures, bagarres de hooligans aux portes des résidences des riverains, incendies des autobus et des véhicules, langage ordurier et cris de guerre des rues, le cocktail a fini par convaincre les plus patients de quitter les lieux les jours de match pour se réfugier chez les membres de leurs familles ou chez des amis loin du désordre assourdissant et de l’environnement violent qui les menace quand les hordes de supporteurs déferlent vers le stade. Certes , les mesures de sécurité ont été renforcées à l’intérieur d’un stade entièrement réaménagé pour un coût colossal, mais rien n’a été entrepris pour protéger le voisinage dont les propriétaires, prêts à sacrifier le prix de leurs biens, n’arrivent plus à trouver repreneur.
La réouverture du stade d’honneur le 3 avril pour le match Wac-Far promet des émotions mais pas pour les seuls supporteurs.

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Rien n’arrête les manipulateurs de l’opinion publique pour nuire à l’image du chanteur Saad Lamjarrad. Des photos retouchées largement diffusées ces derniers jours tentent de faire croire qu’elles ont été prises dans sa cellule de la prison de Fleury Merogis près de Paris, alors qu’en réalité, elles n’ont rien de clichés authentiques prises à son insu par un autre détenu. Son père , Bachir Abdou, s’est fendu d’une déclaration sur les réseaux sociaux pour nier la véracité des photos et mettre en garde tous ceux qui porteraient atteinte au respect de la vie privée de son fils y compris en milieu carcéral dans l’objectif de salir sa réputation et compromettre son retour à une vie normale après sa libération qui reste d’actualité.

Le chanteur qui a eu vent depuis sa cellule à la circulation de ces photos loin d’être à son avantage a mal réagi et s’est senti blessé de voir que des personnes continuaient à chercher à son image avec des photos dégradantes pour ses fans sans qu’il puisse réagir pour bloquer leur diffusion à large échelle. Les techniques du « Photoshop » auxquelles ont eu recours les auteurs de cette manipulation sont souvent utilisées dans le domaine pour causer un grand préjudice de manière anonyme à une célébrité. Saad Lamharrad n’est ni le premier ni le dernier à payer ainsi, la rançon de la gloire, même derrière les barreaux d’une prison.