dimanche, mai 29, 2016

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Il n’y a pas que par la chanson que le talentueux chanteur marocain Saad Lamjarrad peut s’enrichir. Voici la preuve avec ce qui lui arrive actuellement avec une femme milliardaire, originaire des pays du Golfe, follement amoureuse de lui et que de nombreux journaux et magazines arabes décrivent comme une admiratrice qui a fait le pari de se marier avec lui en utilisant les gros moyens, y compris une partie de sa fortune. Ces médias qui se sont emparés de cette affaire pour la suivre au quotidien avancent que cette femme, dont ils ne précisent ni l’identité ni l’âge ni la nationalité, aurait proposé à son chanteur adoré, la moitié de sa fortune, comme dot, s’il acceptait de la prendre pour épouse, le plus tôt possible étant forcément le meilleur à envisager.. Cette proposition inattendue de la part d’une femme arabe a suscité un grand débat à travers la presse et sur les réseaux sociaux avec parfois des commentaires virulents, les femmes estiment que cette milliardaire porte atteinte à leur dignité.

La question est de savoir à présent ce que pense le chanteur de cette proposition et s’il acceptera l’offre alléchante de son admiratrice avec les conséquences prévisibles pour son avenir artistique et son image. L’affaire est très sérieuse et suscite de nombreuses interrogations au sein de l’opinion publique dans les pays du Golfe.

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La ville tentaculaire de Casablanca respira-t-elle enfin normalement ne serait-ce qu’une journée ce dimanche, déclarée sans automobiles par l’association casa Environnement avec l’espoir que cet appel inédit sera entendu et suivi d’effet .
C’est la première fois qu’une telle initiative sera menée au Maroc en cette année d’ environnement par excellence, Cop 22 oblige, pour sensibiliser la population à la réitérer autant que possible surtout qu’une étude sérieuse vient de conclure que la capitale économique avait atteint et dépassé toutes les limites du supportable en matière de pollution avec un taux démographique galopant et un parc automobile généralement vétuste avoisinant les 8 millions de véhicules circulant au quotidien au milieu d’embouteillages monstres et une circulation désorganisée qu’aucun plan n’a permis de solutionner.
Cette expérience constituera également un test pour juger de l’intérêt des automobilistes casablancais en matière de protection de l’environnement et de préservation d’un espace de vie sain, sans fumée ni autre atteinte aux préoccupations écologiques contre lesquelles se battent une poignée de citoyens inlassablement pour donner l’exemple et sauver ce qui reste encore à sauver.

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Alors que le festival Mawazine s’apprête à baisser le rideau dans les prochaines heures de sa quinzième édition, la grande leçon à retenir cette année, est le record phénoménal des taux de fréquentation des scènes où se sont produits les artistes marocains avec une mention spéciale pour celle de Salé où l’on attend un grand record pour la clôture avec Najat Atabou.
Avant elle et mieux que les chanteurs de musique occidentale de la scène OLM-Souissi, les plus grands nombres de présence ont été avec les concerts de Stati et Hajib avec 250 000 spectateurs, et l’étoile montante Douzy qui a réuni 150 000 fans en délire dans la ville des corsaires alors que l’autre star toujours très pro, Saad Lamjarrad, s’est produit sur la scène d’Ennahda, devant une foule majoritairement féminine en délire évaluée par les organisateurs à 140 000 personnes.
A titre comparatif, le record des chanteurs occidentaux a été celui du rappeur français Maître Gimms qui se situe à hauteur du duo Hajib-Stati avec un public évalué à 250 000 personnes au cours d’une soirée considérée comme la plus réussie cette année de toute la programmation. En attendant la publication du bilan officiel, les organisateurs peuvent se flatter par avance d’avoir maintenu le même taux de fréquentation à défaut d’avoir pu faire mieux pour cette quinzième édition, et surtout d’avoir enregistré des chiffres époustouflants avec les artistes populaires marocains.

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Bien avant que la campagne électorale ne soit enclenchée, le ministère de l’intérieur s’est lancé dans une grande opération de vérification des trésoreries des formations politiques, histoire de voir si elles sont conformes aux déclarations et à la loi.
Bien avant cette démarche, ce ministère avait exigé des partis qui n’avaient pas justifié leurs dépenses lors des dernières consultations , de rendre la différence des sommes non utilisées pour être à jour au niveau de leur comptabilité.
Force est de constater que bon nombre de ces partis n’ont pas répondu à cette injonction au risque de se voir éliminer de la liste des prochaines subventions et d’être traînés devant les tribunaux, raison pour laquelle nous avons vu un dirigeant d’une formation dégainer son chéquier personnel pour régulariser la situation financière de son parti et éviter toute complication.
L’autre tracas de ce ministère, toujours en confrontation avec le parti du chef du gouvernement sur les lois électorales, est de veiller à ce que les dons dont bénéficient généreusement la formation des islamistes du PJD de la part de ses militants, ne viennent parasiter la campagne électorale et rajouter à la cacophonie ambiante entre les différents acteurs majeurs de la scène politique qui concentreront leurs critiques et leurs accusations sur ces derniers jusqu’à la tenue du scrutin du 7 octobre.

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Les choses pourraient bien changer à l’avenir. Pour la prochaine édition du plus grand festival culturel dans le royaume, les organisateurs de Mawazine, réfléchissent déjà, suite à un pré-bilan, à des changements notables dans le programme et le déroulement pour sortir de la routine après 15 ans.
Difficile de maintenir la même voilure et chercher à faire du nouveau à chaque édition en sachant, par exemple, que la chanteuse égyptienne Shirine Abdelwahab, en est déjà à sa troisième apparition sur la scène « Annahda » réservée à la chanson arabe, alors que sur la scène « OLM-Souissi », l’américano-cubain, « PitBull » en est à sa deuxième prestation.
Le choix des artistes à pareille date pose également problème en raison de leur sollicitation ailleurs de par le monde et il devient quasiment impossible de continuer à promettre à chaque fois des affiches qu’il sera impossible de concrétiser.pour se rabattre en toute dernière minute sur des solutions de rechange improvisées.
Assistance en baisse, des artistes indisciplinés sans respect pour les horaires et le public, un « business-model » en souffrance, autant d’éléments qui pousseraient, selon certaines sources internes, le nouveau patron du festival Ahizoune, à reconfigurer l’événement pour lui donner un nouveau souffle et surtout le marquer de son empreinte un an après son arrivée.
Il songerait ainsi à confier cette mission à un grand cabinet international renommé d’ingénierie culturelle. Attendons pour voir si la magie opèrera pour redonner un coup de lustre à un événement qui n’en possède malheureusement plus.
Par Jalil Nouri

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Aucune confirmation officielle en ce début d’après-midi de ce vendredi 27 mai 2016 du décès brutal du Général Arroub, le numéro 2 dans la hiérarchie militaire des Forces Armées Royales marocaines après le roi Mohammed VI.
Les médias indépendants ont été le premiers à annoncer son hospitalisation dans un état critique et en toute urgence à l’hôpital militaire de Rabat sans autre précision sur la nature du mal à l’origine de son hospitalisation alors que le service de presse de l’armée marocaine est resté silencieux jusqu’à l’écriture de ces lignes.
Le quotidien « L’Economiste » a été le premier et le seul jusqu’à présent à annoncer, sur la base de ses propres sources, la mort de ce haut gradé, à ce poste depuis 2014, après la disparition, suite à une longue maladie, de son prédécesseur, le Général Abdelaziz Bennani, resté très longtemps à son poste qu’il cumulait , comme le Général Arroub, patron des forces armées basées dans la zone sud du pays.
Si cette disparition se confirmait, il faudra lui trouver un remplaçant rapidement, chose guère évidente si l’on sait que l’on ne lui connait aucun gradé potentiel ayant la même expérience et la confiance totale du souverain pour exercer cete fonction.

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Chose promise, chose sur l’agenda des syndicats , ou du moins cinq des plus importants d’entre eux qui annoncent une grève générale le 31 mai prochain dans tous les secteurs du public et du privé.

Ce sera la troisième du genre pour défier le gouvernement Benkirane et surtout pour lui faire payer son refus d’accorder des hausses de salaires et autres gestes en faveur des travailleurs. Cette grève générale est le point d’orgue d’une série de mouvements de protestation prévus pour les prochains moins selon un calendrier allant jusqu’aux élections du mois d’octobre prochain, chose inhabituelle durant l’été.

Les syndicats entendent ainsi priver le parti islamiste du chef du gouvernement d’une victoire au scrutin en faisant monter la tension dans la rue comme lors du ramadan avec des marches nocturnes de protestation dans toutes les villes du pays.

En mal de propositions susceptibles de répondre aux revendications des syndicats, le gouvernement qui y a opposé une fin de non recevoir ou des gestes peu significatifs, ne craint pas l’épreuve de force et n’exclut pas des passages en force au niveau législatif pour faire passer ue mesure aussi impopulaire que la réforme des retraites à laquelle les centrales s’opposent de toutes leurs forces.

En attendant, ces grèves générales ont déjà porté des coups sérieux à une économie déjà bien mal en point.

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Royal et Mezouar "saluent le travail réalisé à Bonn et donnent l'impulsion pour continuer le travail jusqu’à Marrakech"
La Présidente de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques tenue à Paris (COP21), Ségolène Royal, et le futur président de la COP22, Salaheddine Mezouar, ont  »salué » le travail réalisé lors de la Conférence de Bonn sur le changement climatique (16-26 mai), et ont  »donné l’impulsion pour continuer le travail jusqu’à Marrakech », indique jeudi un communiqué conjoint de la présidence de la COP21 et de la présidence future de la COP22.

 »Lors du premier rendez-vous depuis l’adoption de l’Accord de Paris, les négociateurs ont, dix jours durant, entamé ensemble la construction de ce qui constituera le socle opérationnel de l’Accord lors de son entrée en vigueur après ratification par au moins 55 pays représentant au moins 55 pc des émissions mondiales de gaz à effet de serre », souligne le communiqué.

« Les négociateurs ont bien avancé à Bonn. Il revient maintenant aux Chefs d’État et de Gouvernement de ratifier l’Accord de Paris pour qu’il entre en vigueur au plus vite », a déclaré la présidente de la COP 21.

« Après la signature de l’Accord par 175 États le 22 avril à New York, l’esprit constructif qui a régné durant ces 10 jours de travail constitue un signal très positif en vue de Marrakech », a déclaré, de son côté, le futur président de la COP22.

Les travaux mandatés par la décision de Paris ont commencé à Bonn dans un esprit d’ouverture et de transparence, note le communiqué, ajoutant que le succès de Paris est aussi le résultat d’une mobilisation de tous les acteurs, qui « s’est incarnée à travers l’agenda de l’action ».

Ségolène Royal et Salaheddine Mezouar ont salué la consultation qui a été lancée sur la gouvernance de cet agenda, en vue d’une réunion avec « les championnes de haut niveau Laurence Tubiana et Hakima El Haïté et les acteurs non gouvernementaux qui se tiendra le 23 juin au Maroc, précise le communiqué.

« C’est grâce aux solutions collaboratives apportées par les coalitions en matière d’énergies renouvelables, de transport, d’accès à l’eau, de gestion des sols et des forêts, ou encore de la question de la valeur sociale du prix du carbone et de la finance verte et des partenariats public-privé, que les États pourront réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, s’adapter et améliorer les conditions de vie de leurs populations », souligne la même source.

La lutte contre le changement climatique est aussi une question de justice, note le communiqué, faisant observer que la Présidente de la COP21 et le futur Président de la COP22 se félicitent des échanges sur le sujet des pertes et préjudices à Bonn, qui ont permis, en associant la société civile, de faire émerger une vision partagée des objectifs pour Marrakech.

De nombreuses propositions ont été formulées sur les stratégies de financement, les instruments d’assurance, la recherche, la diffusion des connaissances, l’évaluation des risques, ajoute le communiqué.

 »Mme Royal et M. Mezouar ont réaffirmé la nécessité d’obtenir des résultats concrets à la COP22 en ce qui concerne le renforcement de l’action sur l’atténuation et l’adaptation pré-2020. Il est également nécessaire de soutenir activement les efforts nationaux de mise en œuvre des contributions nationales par toutes les parties. A cet effet, la mobilisation des financements, des transferts de technologies et le soutien au renforcement des capacités d’ici à 2020 et au-delà, est un impératif », souligne la même source  »Enfin, ils ont félicité Mme Christiana Figueres pour son travail remarquable à la tête du secrétariat de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et ont adressé leurs meilleurs voeux de succès à la prochaine secrétaire exécutive Patricia Espinosa », conclut le communiqué.