jeudi, février 23, 2017

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Après une audience ce mardi 30 Août marquée par l’absence du plaignant qui semble vouloir aller de report en report dans sa stratégie, le dossier de l’affaire de la célèbre « businesswoman » Hind Al Achchabi, jugée actuellement à Rabat pour un présumé adultère suite à une plainte de son ancien mari, un diplomate koweïtien chiite, est susceptible de prendre une tournure plus humaine après qu’elle se soit vue refuser à tort, d’après ses avocats, la liberté provisoire alors qu’elle est en droit de l’obtenir, dans la mesure où elle peut déposer une caution importante et qu’elle est interdite de quitter le territoire.
D’après les avocats de l’accusée, maître Mohamed Faziou et maître Meryem Bouzhaifa, la justice devrait se montrer compréhensive face à la situation d’une mère devant allaiter son bébé de 40 jours à peine d’autant plus que le Kowétien Ambassadeur n’a pas encore fourni de documents prouvant l’authentification de son mariage auprès de la justice marocaine.
Cette femme d’affaires a d’autres arguments de poids qui plaident en sa faveur pour l’octroi de cette mesure de liberté provisoire puisqu’elle doit honorer ses engagements professionnels et assurer le bon fonctionnement de ses entreprises dont l’importante activité a connu un ralentissement depuis le début de ses démêlés mettant en péril leur continuité.
Libre de ses mouvements, elle répondra présente aux convocations du tribunal et pourra mieux coordonner et assurer sa défense devant une justice dont elle respectera le verdict quel qu’il soit. Une justice qu’elle tient en estime de par son statut d’investisseur à l’origine de nombreux capitaux étrangers venus au Maroc, grâce à elle, elle qui a su défendre les institutions de son pays, dont l’appareil judiciaire.
Patriote exemplaire, Hind Al Achchabi, n’a jamais eu cesse de proclamer son amour pour son pays et son roi tout en réitérant sa fierté pour le système judiciaire marocain et son indépendance.
Doublée d’une mécène, Hind Al Achchabi, vient de se voir apporter un soutien psychologique par un comité en voie de création par de nombreux artistes de renom.
Sa famille continue de croire fermement que sa demande sera entendue par les juges.
Réponse lors de la prochaine audience prévue pour le 8 septembre prochain.

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Le tribunal de première instance de Rabat vient de juger pour un premier examen le dossier de la célebre femme d’affaire Hind Al Achchabi poursuivie dans une affaire d’adultère qui n’a pas révélée tous ses secrets.

En effet et après s’être fait vus refuser la demande de liberté provisoire, ses avocats qui ont interjeté appel ne manquent pas de souligner la complexité de ce dossier en soulignant la présence de plusieurs vices de forme et de fond. Ainsi, si l’on se base sur l’article 430 du code civil, la plainte déposée par le mari kowetien, ambassadeur à Vienne, est nulle et non avenue puisque ce mariage dont l’acte a été établi au Koweit n’a pas suivi le circuit légal par le biais des services diplomatiques marocains ni confirmé dans les tribunaux marocains, ce qui lui ôte toute validité au Maroc.

Toujours selon les avocats de l’accusée, maître Mohamed Faziou et maître Meryem Bouzhaifa, mettent en avant un élément important en soulignant que le mari plaignant, le diplomate kowetien est de confession Chiite et que l’acte de mariage établi selon l’obédience Jaafari est non reconnu au Maroc, toutes ces spécificités n’ayant pas été mentionnées dans les pièces justificatives fournies par le plaignant et servant de base à sa plainte.

Plus grave encore, la procédure judiciaire n’a pas été respectée dans ses règles, poursuivent les avocats de Hind Achchabi puisque cette dernière a été incarcérée à la prison de Salé sans être entendue par aucun juge d’instruction.

Sur un autre plan, plus personnel et pour accorder à l’accusée Hind Al Achachabi, sa liberté provisoire, le tribunal aurait pu prendre en considération le fait qu’elle est mère d’un bébé de 40 jours qui a besoin encore d’être allaité et qu’elle dispose également de garanties financières, d’autant plus que l’interdiction de quitter le territoire national a été appliqué à son encontre.

La conclusion revient au père de l’accusée qui dans des propos émouvants, précise que sa fille aime son pays, dans lequel elle a beaucoup investi et encouragé ses connaissances étrangères à suivre son exemple. C’est la meilleure illustration dit-il de la confiance qu’elle place dans les arrêtés de justice pronnoncés par les tribunaux marocains en espérant par avance que le verdict sera équitable pour lui permettre de retrouver ses enfants et pour oublier cette regrettable mésaventure qui lui a causé tant de tord à elle, à sa famille, à l’image dont elle jouit dans le monde des affaires et auprès de ses nombreuses
et importantes connaissances aux niveaux national et international. Et de se dire enfin convaincu comme sa fille, accusée mais présumée innocente, que le Maroc est un état de droit et de justice et que tous les justiciables sont égaux devant la loi.

Par Jalil Nouri

 

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Il n’y a pas que par la chanson que le talentueux chanteur marocain Saad Lamjarrad peut s’enrichir. Voici la preuve avec ce qui lui arrive actuellement avec une femme milliardaire, originaire des pays du Golfe, follement amoureuse de lui et que de nombreux journaux et magazines arabes décrivent comme une admiratrice qui a fait le pari de se marier avec lui en utilisant les gros moyens, y compris une partie de sa fortune. Ces médias qui se sont emparés de cette affaire pour la suivre au quotidien avancent que cette femme, dont ils ne précisent ni l’identité ni l’âge ni la nationalité, aurait proposé à son chanteur adoré, la moitié de sa fortune, comme dot, s’il acceptait de la prendre pour épouse, le plus tôt possible étant forcément le meilleur à envisager.. Cette proposition inattendue de la part d’une femme arabe a suscité un grand débat à travers la presse et sur les réseaux sociaux avec parfois des commentaires virulents, les femmes estiment que cette milliardaire porte atteinte à leur dignité.

La question est de savoir à présent ce que pense le chanteur de cette proposition et s’il acceptera l’offre alléchante de son admiratrice avec les conséquences prévisibles pour son avenir artistique et son image. L’affaire est très sérieuse et suscite de nombreuses interrogations au sein de l’opinion publique dans les pays du Golfe.

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Le lobbying de couloir de la diplomatie algérienne a repris de plus belle au siège de l’ONU à New-York  dans ce qui s’annonce comme une course contre la montre avant les changements que compte opérés le nouveau secrétaire général, Antonio Guiterres. L’Uruguay, un pays à la solde de l’Algérie, dans cette manœuvre et qui est un membre non permanent du Conseil de Sécurité, est parvenu à faire inscrire l’examen des derniers développements dans le dossier du Sahara, alors que cette question n’était pas à l’ordre du jour de cette instance.
Cette démarche vise à torpiller les projets de Guiterres qui connait bien le dossier et qui a une vision objective contrairement à son prédécesseur sud-coréen; B.an Ki Moun qui a commencé à épouser les thèses des séparatistes et leur protecteur algérien vers la fin de son mandat et d’entrer en conflit ouvert avec le Maroc.
La diplomatie algérienne cherche également à travers ce procédé, à prendre une revanche après avoir essuyé un cuisant échec, en ne parvenant pas à bloquer le retour victorieux du royaume au sein de l’Union Africaine.
Toujours en position de force devant le Conseil de Sécurité, le Maroc doit affuter ses armes en prévision d’une lutte serrée avec ses coriaces adversaires.

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A peine arrivé à la tête du mouvement séparatiste du Polisario, son nouveau chef, Brahim Ghali, choisi et envoyé par Alger dans les camps de séquestrés sahraouis de Tindouf, tente de prendre le contrôle des circuits de la contrebande qui rapporte des millions de dollars à son clan tribal aux réserves colossal. Mais c’était sans compter avec la réaction rapide d’un concurrent, Mohammed Ould El Bouhali, l’ancien responsable de la défense au sein du mouvement séparatiste.
Ce dernier, qui contrôle toute un éventail de trafics avec le soutien de sahraouis ayant la nationalité algérienne, voit d’un mauvais œil les manœuvres du nouveau chef, consistant à placer des fidèles à la tête des régions où sévit le flux des trafics et leur concentration, afin d’y faire régner le racket et la prébende pour remplir ses caisses personnelles et celles des siens.
Du coup, une guéguerre s’est installée dans les camps entre les deux clans, prélude à un affrontement inévitable entre la tribu des « Rguibates » dont est issu le numéro 1 du Polisario et son rival prêt à en découdre pour ne pas se faire alléger d’une grande part de ce gâteau qui a permis aux chefs séparatistes de s’enrichir tout en profitant des aides internationales.

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Il parlera d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre et sur son étoile qui ne pâlit pas après son long parcours. Le chanteur français d’origine arménienne, viendra retrouver ses fans à Rabat le 11 mai prochain au théâtre Mohammed V à Rabat pour l’ouverture de la seizième édition du festival Mawazine. Il est fort conseillé aux « aficionados » de l’auteur du célèbre succès planétaire « La Bohême »,qui sont très nombreux au Maroc, de prendre leurs billets bien à l’avance. Celui qui a donné des concerts à travers toute la planète et dont les tubes sont repris y compris par les non francophones; comme au Japon où il compte le plus d’admirateurs continue, malgré son age très avancé d’assurer pendant des heures des concerts débarrassés de tout artifice et qui font le plein par la seul voix incomparable de cet artiste dont la magie n’a jamais été démentie à travers les âges, bien qu’il ne compose plus que parcimonieusement des succès dignes de son talent.

Grand amoureux du Maroc et de Marrakech, Charles Aznavour n’a plus donné de concerts depuis de nombreuses années dans le royaume et il faut parier que ses retrouvailles avec le public marocain seront émouvantes.

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Les ennuis s’acharnent sur le champion mondial de boxe amateur et médaillé olympique, Mohammed Rabie, depuis qu’il se trouve sous les feux des projecteurs.

Après avoir vu son premier combat en tant que pro qui devait se dérouler samedi dernier à Casablanca, être annulé par les organisateurs pour des questions financières, une annulation qui lui a porté un grand coup au moral, lui qui espérait en porter un grand pour sa notoriété mondiale en rejoignant devant son public l’élite mondiale, Mohammed Rabie, s’est lâché, en désespoir de cause dans les médias, en soupçonnant la fédération de boxe d’être à l’origine de l’annulation de son combat qu’il voulait historique. Son interview qui s’est transformé en règlement de comptes avec certains membres fédéraux qu’il a accusé de tous les maux de la boxe nationale et de ses déboires olympiques, lui vaut aujourd’hui d’être poursuivi en justice pour diffamation et atteinte à la respectabilité de dirigeants sportifs.

En visant cette fédération et sa gestion, le boxeur savait pertinemment et par avance, que ses propos seraient interprétés comme visant le président de celle-ci, Jawad Belhaj, qui n’est autre que le directeur du protocole royal, qui n’a pas du apprécier la sortie médiatiques du boxeur et ses révélations fracassantes sur la boxe marocaine. Le boxeur, lui, promet de ne pas se taire et de poursuivre son combat, qui ne sera pas sur un ring mais devant le tribunal.

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La fillette avait des difficultés à respirer et crachait du sang. Il s’est avéré qu’elle avait une sangsue logée dans la gorge.

Les parents étaient inquiets de son état de santé. La fillette, âgée de 6 ans, a finalement été oscultée par des médecins de l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca . Pour connaître les raisons de ses difficultés à respirer et ces rejets de sang, les professionnels ont d’abord procédé à une nasofibroscopie. En clair, ils ont introduit une fibre optique dans l’une des narines de la fillette pour voir ce qui se passait dans sa gorge, son larynx ou encore dans sa cavité buccale.

Les médecins sont tombés sur une masse noire et luisante au fond de sa gorge. Il s’agit d’une sangsue. La fillette a été opérée d’urgence pour ôter l’animal. Une fois l’enfant anesthésié, les médecins ont procédé au retrait de la fameuse gène, surpris par la taille de cette sangsue de plus de 6 centimètres de long !

 - International Journal of Surgery Case Reports

De l’eau d’une rivière

Interrogés, les parents ont confié que leur fille avait bu de l’eau d’une rivière deux mois plus tôt, période à laquelle sont apparus les premiers symptômes. On peut alors supposer que la sangsue, d’une taille infime à ce moment-là, a été ingérée par l’enfant puis a doucement grossi au fond de sa gorge, en s’alimentant de son sang.

Les sangsues vivent dans des endroits humides et marécageux comme les ruisseaux ou les mares. Elles survivent grâce aux nutriments de l’animal auquel elles s’accrochent. Grâce à une molécule qu’elles sécrètent, le sang de leur «victime» ne coagule pas, ce qui leur permet d’être «nourries» en permanence.

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Le pessimisme légendaire du secteur du tourisme marocain ne résistera pas longtemps au langage des chiffres. Et ces chiffres ne prêtent justement pas au fatalisme des événements internationaux qui, à chaque fois, sont mis en avant pour expliquer les mauvaises performances de ce secteur.

L’Observatoire National du Tourisme vient donc prendre les professionnels à contre-pied, eux qui prétendaient que l’année précédente serait catastrophique et à oublier en publiant des chiffres éloquents. L’année 2016 aura été globalement correcte en dépassant de peu le cap des 10 millions de visiteurs. Oui, rétorquent les professionnels incorrigibles et résolument défaitistes, la moitié de ce chiffre est composé des résidents marocains à l’étranger qui auraient, encore une fois, sauvé une saison compromise par la menace terroriste et les difficultés économiques des pays émetteurs. Un débat byzantin que seules de nouvelles assises du tourisme, devenues indispensables pourraient aider à clarifier pour remettre les pendules à l’heure après une longue période de questionnements que le ministre sortant, Lahcen Haddad, n’aura pas apporté les réponses que toute la profession attend.

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Ayant passé pour certains d’entre eux plusieurs mois voire plusieurs années au Maroc, des migrants subsahariens ont réussi à atteindre ce qu’ils appellent l’Eldorado européen en forçant le passage à Sebta. Ils n’oublient cependant pas de louer l’accueil qui leur a été réservé au Maroc et de remercier le roi Mohammed VI et la population marocaine comme le montre cette vidéo publiée par un journal local de Sebta.

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Une affaire qui en dit long sur le choix de pédophiles de venir s’installer au Maroc et d’échapper aux polices lancées à leurs trousses. Ainsi, ce ressortissant français âgé de 36 ans et installé à Mohammedia et ayant une entreprise à Sidi Bernoussi, une zone industrielle de Casablanca qui menait une vie tranquille jusqu’à ces derniers jours quand il a été arrêté suite à une collaboration exemplaire entre le FBI américain et la gendarmerie royal pour des faits de pédophilie qui lui ont valu d’être inscrit sur la liste noire internationale.
L’homme avait continué à sévir au Maroc et sur internet après avoir incité un enfant américain à prendre des photos pour assouvir ses pulsions, objet de ses ennuis avec la justice américaine qui ne l’a pas lâché jusqu’à sa localisation au Maroc. L’homme, un dangereux obsédé, a été pris après avoir été pisté sur le net en train d’échanger des photos d’enfants avec un réseau dont il était un membre assidu mais qui a fini par le conduire à sa perte.
Ainsi et derrière son apparence de dirigeant de société travailleur et d’investisseur prospère, il avait réussi son intégration au sein de la société marocaine, cachant son passé et son jeu, avant que la triste vérité n’éclate au grand jour.
Par Jalil Nouri