jeudi, août 25, 2016

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Le tribunal de première instance de Rabat vient de juger pour un premier examen le dossier de la célebre femme d’affaire Hind Al Achchabi poursuivie dans une affaire d’adultère qui n’a pas révélée tous ses secrets.

En effet et après s’être fait vus refuser la demande de liberté provisoire, ses avocats qui ont interjeté appel ne manquent pas de souligner la complexité de ce dossier en soulignant la présence de plusieurs vices de forme et de fond. Ainsi, si l’on se base sur l’article 430 du code civil, la plainte déposée par le mari kowetien, ambassadeur à Vienne, est nulle et non avenue puisque ce mariage dont l’acte a été établi au Koweit n’a pas suivi le circuit légal par le biais des services diplomatiques marocains ni confirmé dans les tribunaux marocains, ce qui lui ôte toute validité au Maroc.

Toujours selon les avocats de l’accusée, maître Mohamed Faziou et maître Meryem Bouzhaifa, mettent en avant un élément important en soulignant que le mari plaignant, le diplomate kowetien est de confession Chiite et que l’acte de mariage établi selon l’obédience Jaafari est non reconnu au Maroc, toutes ces spécificités n’ayant pas été mentionnées dans les pièces justificatives fournies par le plaignant et servant de base à sa plainte.

Plus grave encore, la procédure judiciaire n’a pas été respectée dans ses règles, poursuivent les avocats de Hind Achchabi puisque cette dernière a été incarcérée à la prison de Salé sans être entendue par aucun juge d’instruction.

Sur un autre plan, plus personnel et pour accorder à l’accusée Hind Al Achachabi, sa liberté provisoire, le tribunal aurait pu prendre en considération le fait qu’elle est mère d’un bébé de 40 jours qui a besoin encore d’être allaité et qu’elle dispose également de garanties financières, d’autant plus que l’interdiction de quitter le territoire national a été appliqué à son encontre.

La conclusion revient au père de l’accusée qui dans des propos émouvants, précise que sa fille aime son pays, dans lequel elle a beaucoup investi et encouragé ses connaissances étrangères à suivre son exemple. C’est la meilleure illustration dit-il de la confiance qu’elle place dans les arrêtés de justice pronnoncés par les tribunaux marocains en espérant par avance que le verdict sera équitable pour lui permettre de retrouver ses enfants et pour oublier cette regrettable mésaventure qui lui a causé tant de tord à elle, à sa famille, à l’image dont elle jouit dans le monde des affaires et auprès de ses nombreuses
et importantes connaissances aux niveaux national et international. Et de se dire enfin convaincu comme sa fille, accusée mais présumée innocente, que le Maroc est un état de droit et de justice et que tous les justiciables sont égaux devant la loi.

Par Jalil Nouri

 

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Il n’y a pas que par la chanson que le talentueux chanteur marocain Saad Lamjarrad peut s’enrichir. Voici la preuve avec ce qui lui arrive actuellement avec une femme milliardaire, originaire des pays du Golfe, follement amoureuse de lui et que de nombreux journaux et magazines arabes décrivent comme une admiratrice qui a fait le pari de se marier avec lui en utilisant les gros moyens, y compris une partie de sa fortune. Ces médias qui se sont emparés de cette affaire pour la suivre au quotidien avancent que cette femme, dont ils ne précisent ni l’identité ni l’âge ni la nationalité, aurait proposé à son chanteur adoré, la moitié de sa fortune, comme dot, s’il acceptait de la prendre pour épouse, le plus tôt possible étant forcément le meilleur à envisager.. Cette proposition inattendue de la part d’une femme arabe a suscité un grand débat à travers la presse et sur les réseaux sociaux avec parfois des commentaires virulents, les femmes estiment que cette milliardaire porte atteinte à leur dignité.

La question est de savoir à présent ce que pense le chanteur de cette proposition et s’il acceptera l’offre alléchante de son admiratrice avec les conséquences prévisibles pour son avenir artistique et son image. L’affaire est très sérieuse et suscite de nombreuses interrogations au sein de l’opinion publique dans les pays du Golfe.

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Nouveau rebondissement dans l’affaire du scandale sexuel qui touche deux responsables du Mouvement unicité et réforme (MUR) arrêtés le 20 août dernier dans une voiture à proximité de Mohammedia.

Après avoir tous les deux été suspendus par le mouvement, Moulay Omar Benhammadvient d’être limogé par la direction alors que Fatima Nejjar a finalement démissionné, indique un communiqué du MUR publié hier qui ne précise toutefois pas les raisons du limogeage du vice-président du MUR.

Les deux vice-présidents du bras idéologique du Parti de la justice et du développement (PJD) ont été surpris le 20 août dernier dans un véhicule alors qu’ils étaient dans une « posture sexuelle », avait rapporté le journal Al Ahdath Al Maghribia, premier journal à avoir révélé l’affaire.

Aucune poursuite judiciaire n’est actuellement en cours contre le couple puisque la femme de Benhammad n’a pas déposé plainte contre son mari avec qui elle a sept enfants. Par contre, le professeur universitaire doit passer devant le tribunal pour tentative de corruption d’un policier à qui il avait proposé de l’argent pour étouffer l’affaire.

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Un fort séisme de magnitude 6,2 a secoué le centre de la péninsule italienne, mercredi 24 août, vers 3 h 30. La secousse a été ressentie jusqu’à Rome, a rapporté l’Institut américain de géologie (USGS). Au moins 18 personnes sont mortes, selon les médias italiens citant des autorités locales. Le chef de la protection civile italienne Fabrizio Curcio a cependant refusé lors d’une conférence de presse de donner un bilan officiel, jugeant que c’était encore prématuré.

L’épicentre du tremblement de terre se trouve à 10 km au sud-est de Norcia, une ville de la région de l’’Ombrie, à environ 150 km au nord-est de la capitale, a précisé l’USGS. L’organisme a assorti son communiqué d’une alerte rouge, suggérant des dommages importants. Selon les premiers éléments rassemblés par la protection civile, les deux communes les plus touchées sont Accumoli et Amatrice, située à 40 km au sud de Norcia. La première est un petit village de moins de 700 habitants et la seconde est un peu plus peuplée avec au moins 2 600 habitants.

 
 Le village d’Amatrice en partie détruit
Les secours cherchent des victimes dans les décombres à Amatrice, en Italie, le 24 août.

Le maire d’Accumoli, Stefano Petrucci, a affirmé à la chaîne d’information Rai News 24 que 13 personnes ont été retrouvées mortes. Il a décrit une ville à moitié détruite. Deux autres personnes ont été retrouvées sans vie dans les décombres à Amatrice, dans la région du Latium, non loin de l’épicentre du séisme, selon les médias. Le maire de cette petite commune a quant à lui déclaré à la RAI Radio et à l’antenne Sky TG24 que des personnes étaient ensevelies sous les décombres, et que la moitié du village avait été rasée. Les voies d’accès à cette localité, qui est aussi un lieu touristique prisé, sont bloquées, a-t-il précisé, lançant un appel aux secouristes pour dégager les routes.

Trois personnes ont également été tuées dans l’effondrement de leur habitation à Pescara del Tronto, commune qui dépend d’Arquata, dans la région des Marches, voisine de la région frappée par le tremblement de terre, ont confirmé les carabiniers locaux.

Le maire de la ville touristique de Norcia, Nicola Alemanno, a assuré qu’aucun mort n’était à déplorer dans sa commune. « Les structures antisismiques de la ville ont tenu. La patrimoine historique et des bâtiments ont été endommagés, mais nous n’avons pas de blessés graves », s’est-il félicité.

Interrogé par la chaîne RAI News24, le chef de la protection civile, Fabrizio Curcio, a fait état d’un « séisme sévère » ayant fait des « blessés » et « plusieurs bâtiments détruits ». Le président du conseil, Matteo Renzi, a déclaré sur Twitterque les autorités étaient en contact avec les responsables de toutes les zones touchées et que des moyens d’aide supplémentaires étaient en voie d’acheminement. Un numéro d’urgence a été mis en place : (+39) 800 890 800.

Plusieurs secousses ont suivi ce séisme, dont une de magnitude de 3,9 dans la province de Pérouse, et une autre ressentie une heure après la première, vers 4 h 30 à Rome, faisant trembler les palais de la Ville éternelle.

Le centre de l’Italie avait déjà subi un important tremblement de terre de magnitude 6,3, dans la région de l’Aquila (centre) le 6 avril 2009. Celui-ci avait fait plus de 300 morts. L’épicentre du séisme de mercredi se trouve à moins d’une centaine de kilomètres.

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La star de la chanson tunisienne, Saber Rebaï, qui doit donner cette semaine un concert en Cisjordanie occupée, a dû s’expliquer après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une photo de lui en compagnie d’un soldat israélien.

 


La photo d'un chanteur tunisien avec un militaire israélien crée la controverse
Cible de multiples critiques, le chanteur a affirmé pour sa défense qu’il ne savait pas que l’homme était un soldat israélien et qu’il avait « toujours rejeté la normalisation », un terme utilisé par les Palestiniens faisant allusion à une reconnaissance de l’existence de l’Etat d’Israël.

La photo controversée a été prise alors que Saber Rebaï passait la frontière entre la Jordanie et la Cisjordanie en vue d’un concert prévu vendredi à Rawabi, une ville nouvelle palestinienne près de Ramallah.

Le chanteur a accepté d’être pris en photo au côté d’un militaire en uniforme du Cogat, l’organe du ministère israélien de la Défense en charge des Territoires occupés, nommé Hadi Khatib.

Le Cogat a ensuite posté cette photo en disant être « heureux de faire la promotion de concerts ».

Il a par la suite retiré la photo, mais celle-ci a quand même été largement diffusée sur les réseaux sociaux palestiniens. Un médecin de la bande de Gaza a écrit « honte à toi » à l’adresse du chanteur.

Saber Rebaï, juge dans la version arabe de « The Voice », une émission de télé-crochet musical, a affirmé qu’il ne savait pas que Hadi Khatib était un militaire.

« Il s’est présenté comme un Arabe et m’a expliqué qu’il était chargé de faciliter mon passage et celui des membres de mon groupe de façon à ce qu’il n’y ait pas de communication avec l’armée israélienne », a affirmé le chanteur dans un communiqué.

Saber Rebaï a assuré qu’il est « depuis longtemps un partisan de la cause palestinienne et qu’il rejetait une normalisation avec l’ennemi qu’est Israël », a ajouté le communiqué.

Il a également posté des photos de lui avec le président palestinien Mahmoud Abbas.

La Tunisie et Israël ont ouvert des bureaux d’intérêts en 1996 à Tunis et Tel-Aviv à la suite des accords d’autonomie conclus entre Israël et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

Mais à la suite du déclenchement de la seconde Intifada en l’an 2000, la Tunisie a rompu officiellement tout lien diplomatique avec Israël provoquant la fermeture des bureaux d’intérêts.

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Une décision prévisible que celle que vient de prendre le ministère de l’intérieur interdisant tout sondage d’opinion à partir du quinzième jour avant le scrutin du 7 octobre prochain jusqu’au jour de sa tenue.

Le département s’est basé sur une loi existante pour mettre en garde toute partie contre la publication de ce type d’enquête auprès du public pour donner des tendances sur les choix des votants, ce qui, selon, le ministère précité, influerait sur les intentions de vote et peut aller jusqu’à fausser les résultats en raison des questions orientées posées par les sondeurs qui se trouvent être généralement les médias.

Le département de l’intérieur veut ainsi couper à tous les supports l’herbe sous les pieds alors que bon nombre d’entre eux se sont déjà lancés dans la course à ce type de sondages quasi quotidiens, surtout sur les sites de presse électroniques. La sanction prévue par la loi en cas de non respect de cette interdiction peut aller de un mois à un an de prison et une amende allant de 50 000 dirhams à 100 000 pour les contrevenants. Certains médias critiquent d’ores et déjà cette mesure pour estimer qu’elle est illégale et anti-démocratique. Un test plus précis est plus que jamais indispensable.

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Les dépouilles des deux enfants en bas age décédés la semaine dernière à Marrakech sont encore dans les esprits qu’un nouveau drame du même genre mais avec un bilan plus lourd vient de se produire dans la ville au  quartier « Hamra ». Le mur du plafond s’est violemment abattu, en pleine nuit, sur le salon de la demeure dans lequel dormaient le père de famille et ses deux filles alors que le reste des membres dormaient dans une autre pièce et s’en sont sortis indemnes par miracle.
Car, seul ce mur s’est effondré pour des raisons non encore élucidées mais tout porte à croire que la construction était non conforme aux règles en vigueur et avec, comme à chaque fois, des autorisations de complaisance délivrées par les services des communes en raison de la corruption qui y sévit.
Les trois morts d’aujourd’hui viennent s’ajouter également au lourd bilan de l’effondrement d’un immeuble au quartier « Sbata » à Casablanca, lui aussi encore dans les mémoires plusieurs semaines après les faits.
A Marrakech, une nouvelle enquête est ouverte après ce drame, sa particularité réside dans le fait que l’opinion publique en connait déjà le contenu et les résultats.

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L’animateur de la station privée « Hit Radio » , Mohammed Bousfiha » dit « Momo » a vu ces deux derniers jours, une pluie de critiques après avoir reçu une décoration royale des mains du roi Mohammed VI dimanche dernier à Tanger, à l’occasion de la fête de la jeunesse. Un autre animateur de 2 M, Atik Benchiguer, a également eu sur les réseaux sociaux et sur les sites de presse électronique sa part de réactions hostiles à la même décoration, mais le premier a récolté un plus grand nombre.
Ce qui est reproché en résumé à l’animateur de « Hit Radio » c’est d’être considéré comme un nouveau dans le métier de la radio dont il a encore beaucoup à apprendre avant de prétendre à une telle distinction dont l’attribution selon un grand mérite devrait être revue qualitativement et quantitativement, comme cela avait été réclamé l’année dernière à la même occasion.
Pour ce qui concerne toujours le même « Momo », les internautes estiment que ces sorties de piste sanctionnées par la Haca, et un procès pour diffamation actuellement en cours, ne plaident pas en faveur de sa distinction. L’intéressé ne sera pas certainement du même avis pour s’en tenir à l’adage de la caravane qui passe…
Par Jalil Nouri