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C’est à ne plus rien comprendre comme s’il s’agissait d’un jeu que seuls les chefs des partis politiques en connaissent les règles.
Les compteurs viennent d’être remis à zéro dans la formation d’un nouveau gouvernement, malgré les directives du roi demandant au chef du gouvernement désigné d’accélérer la cadence et malgré les timides avancées depuis sa rencontre avec les émissaires royaux qui lui ont adressé un message clair, à savoir que le pays ne pouvait plus continuer à attendre.
L’Istiqlal s’étant mis hors course par les maladresses de son chef, l’on se croyait entrés au stade des ultimes détails et puis non, c’est le retour à la case de départ avec de nouvelles prolongations alors que le temps additionnel a été largement consommé. Dans ce jeu interminable du « Je t »aime moi  non plus », Abdelilah Benkirane et son coriace et futur allié, Aziz Akhenouch, commencent à user sérieusement les nerfs des marocains, des milieux d’affaires et des partenaires.
C’est toute l’image du pays qui commence à en prendre un sacré coup alors que l’on croyait la classe politique devenue mature et consciente des enjeux. Encore une fois non, les égos et les calculs mesquins priment par dessus de tout. Pitié!.

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