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Depuis sa création il y a plus de dix années, la Haca, la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle, n’a jamais autant donné une image d’inefficacité et de léthargie que depuis la nomination de son dernier conseil de « sages » alors que son bras opérationnel, le CSCA, le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle souffre du même syndrome depuis l’arrivée de son dernier directeur plus productif dans ses articles dans la presse pour communiquer autour de sa personne.
Les médias audiovisuels osent une comparaison avec la gestion des responsables précédents qui les avaient habitués à un rendement autrement plus conséquent et à une meilleure prise en charge du secteur audiovisuel national.

Avec une présidente atteinte d’une maladie grave, les « sages » vaquent à leurs occupations personnelles , ne faisant que de rares apparition dans leurs bureaux la plupart du temps désespérément vides alors que dès leur nomination, il était de notoriété qu’il s’agissait d’une erreur de casting et que les membres du conseil n’avaient pas la carrure pour cette fonction.

Au final et alors que les élections se sont déroulées il y a près de deux mois bientôt aucun bilan n’a été produit sur la couverture du scrutin par les supports audiovisuels publics et privés et si les temps d’antenne ont été équitablement répartis entre les différents partis. De plus, différentes affaires de manque de maîtrise des antennes ont été révélées sans qu’aucune sanction ne soit prise et sans que la Haca ne prenne l’initiative d’informer le public et les médias sur ses décisions. Pour ses débuts vieux de plus de dix ans,en matière de régulation, le Maroc aurait pu choisir ce qu’il y a de mieux et de plus compétent dans ce domaine au lieu d’accorder des compléments de salaire à de « sages » fantômes.

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