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Depuis qu’il a été nommé il y a un an à la tête du BCIJ, le Bureau Central de l’Investigation Judiciaire après avoir dirigé pendant de longues années la BNPJ, la Brigade Nationale de la Police Judiciaire, la photo de Abdelhak Khayam, ce super flic fait régulièrement la une des médias pour l’efficacité de ses équipes dans la lutte contre « Daech » et ses projets sanglants. Après avoir épargné au Maroc un vendredi noir et des centaines de morts, sa popularité a atteint des sommets.
Son nom est également cité avec tous les adjectifs et les superlatifs par les patrons de l’anti-terrorisme européen qui ne tarissent pas déloges sur le patron de ce service marocain qui met généreusement toutes ses informations dans leur combat commun contre la nébuleuse terroriste qui gangrène leurs pays pour y semer la barbarie, la sauvagerie et le chaos.
Pourtant l’homme vers lequel affluent à Salé les chaînes de télévision de ces pays, n’en cultive pas moins le sens de la modestie et affirme que le mérite revient à ses équipes performantes qui n’enregistreraient pas de résultats probant sans le concours capital de la DST, la Direction de la Sécurité du Territoire dont le travail remarquable effectué en amont est à la base des succès enregistrés sur le terrain. Reste qu’avec lui, la lutte anti-Daech a pris une dimension très importante dans le quotidien des marocains, qui ne cessent de lui tresser des lauriers pour l »ériger au rand de héros national. Outre ses performances exceptionnelles sur le terrain, son sens de la communication, sa disponibilité et sa franchise en sont certainement et également pour quelque chose.
Par Jalil Nouri
Actu-maroc.com

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