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Nuit blanche comme à l’accoutumée pour les forces de polices et la protection civile ainsi que dans les services des urgences des hôpitaux pour gérer les dégâts commis lors de la fête de la « Ächoura » désormais synonyme de tous les excès et les violences faites aux passants sans discernement. Une fête qui a été détournée de son sens et son objectif initial qui était d’apporter la joie aux enfants au milieu de leurs proches. La célébration s’est déplacée dans les rues et les espaces publics avec un déferlement de jeux dangereux qui montent chaque année en intensité et gravité pour faire des victimes innocentes dont le seul tort est de se trouver sur les lieux de ce décharnement au mauvais moments: pétards lancés à l’aveuglette avec leur bruit infernal et autres projectiles inflammables,jets de liquides dangereux comme le « white spirit », feux allumés à proximité des voitures et des lieux d’habitation ou de commerces sensibles et la liste est longue de cette panoplie de jeux interdits qui deviennent autorisés et encouragés par les parents pour peu qu’ils se tiennent loin de chez eux et leurs intérêts bien compris.
Au-delà des lourds bilans en victimes de cette fête, c’est la question de l’ordre public et la sécurité des citoyens qui se pose. Car comment les autorités parviennent-elles à fermer les yeux sur ces pétards en vente libre sur le marché en connaissant par avance les conséquences de ce commerce dangereux?

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