ACTU-MAROC : LES PERSONNALITÉS MAROCAINES LES PLUS EN VUE EN 2014

ACTU-MAROC : LES PERSONNALITÉS MAROCAINES LES PLUS EN VUE EN 2014

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BAROMETRE EN HAUSSE:

ABDELTIF HAMMOUCHI: Cet homme discret vu sa fonction de directeur de la DST, la Direction de la Sécurité du Territoire , spécialiste des mouvements islamistes et des nébuleuses terroristes, aura fait éviter au pays, bien des attentats et des projets d’opérations de déstabilisation avec le démantèlement interminable de cellules dormantes et actives qui pullulent dans toutes les régions et qui ont vu leur nombre se multiplier depuis l’apparition de « Daaech ».

AHMED ZAIDI: L’ancien dirigeant du courant réformiste du parti de l’USFP, décédé récemment et qui a eu droit à des obsèques grandioses incarnait une nouvelle vision de la pratique politique et du combat pour la démocratie interne au sein des formations politiques. Franc et juste, homme d’idées nobles et de causes qui lui font honneur, il aura marqué l’année sur le plan politique..

ABDELLAH BAHA: C’est la seconde disparition la plus médiatisée et la plus surprenante de l’année 2014, celle du numéro 2 du gouvernement et bras droit du premier ministre. Une disparition que tous les marocains regrettent suite à sa disparition tragique qui prive la scène politique de l’exemplarité d’un homme qui incarnait la sagesse et la droiture.

OTHMANE BENGELLOUNE: Riche, très riche, trop riche aux yeux de certains, le milliardaire de la banque et la finance n’en finit plus d’engranger des bénéfices colossaux pour devenir la première fortune marocaine et le porte-drapeau du capitalisme triomphant. Solide octogénaire, l’homme continue de trôner sur son empire avec chaque jour, un nouveau défi.

SAAD LAMJARRAD: Star incontestée et idole adulée de la chanson marocaine moderne, le jeune chanteur aura fait cette année avec son tube « Anty » ce qu’aucun chanteur n’a fait depuis des décennies. Il pousse son rayonnement jusque dans les pays du Golfe qui voient leur managers se disputer pour le prendre sous leurs ailes flairant en lui l’affaire du siècle.

BAROMETRE EN BAISSE:

ABDELILAH BENKIRANE: Il faudrait un miracle pour que le premier ministre retrouve de sa côte de popularité tellement il aura abusé de mesures anti-sociales et impopulaires qui ont maltraité le pouvoir d’achat des marocains qui ont cru avoir voté pour un parti islamiste qui, une fois aux affaires, réduirait les disparités sociales  et créerait de l’emploi.

MOHAMMED OUZZINE: Le ministre de la jeunesse et des sports est à l’origine du plus grand scandale qui a éclaboussé tout le gouvernement depuis sa nomination. Jamais un tel ministre controversé et rejeté par l’opinion publique n’avait autant fait parler de lui en mal dans les médias et surtout désavoué par le roi, une première dans l’histoire.

AZIZ REBBAH: De tous les ministres, c’est sans doute son département qui se trouve le plus critiqué pour l’effondrement de nombreuses infrastructures en raison des intempéries mais également en raison des retards et des anomalies enregistrés dans la réalisation de grands projets pour lesquels le ministre islamiste ne semble pas disposer des compétences nécessaires.

MAMOUNE BOUHDOUD: Un autre ministre qui n’a pas sa place au gouvernement puisqu’il n’y tient qu’un rôle de figuration. Ingénieur pourtant, le ministre chargé de la très petite entreprise et de l’intégration de l’économie informelle qui porte un costume ministériel trop large pour ses épaules de surfeur est payé à ne rien faire depuis deux années.

DRISS LACHGAR: Le chef de l’USFP, l’Union Socialiste des Forces Populaires, un parti qui constituait l’école du socialisme marocain et qui vit une hémorragie au niveau de ses rangs, a réussi par ses frasques et ses comportements indignes d’un chef politique, à en faire une maison à l’abandon qui ne peut prétendre à remporter les prochaines élections ni à figurer en bonne place dans les choix des électeurs.

Actu-maroc.com —————————-

 

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