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Le gouvernement algérien et sa hiérarchie militaire n’ont pas attendu pour avancer leur pion afin d’assurer la succession à la tête du front séparatiste du Polisario qui vient de perdre son numéro 1, Mohammed Abdelaziz, la semaine dernière suite à une longue maladie.
Des ballons d’essai sont actuellement lancés dans la presse algérienne avec un nom qui revient souvent tout en laissant croire que le mode de succession sera démocratique avec la présence de trois autres noms sur la liste des candidats potentiels qui ont en commun de ne pas trop plaire au régime algérien qui tient à garder son emprise sur le front Polisario, dont l’ancien chef a reconnu avant sa mort qu’il avait fait fausse route en s’alliant à son ancien protecteur algérien.
L’homme qui aurait actuellement les faveurs du pouvoir algérien afin de poursuivre les basses besognes n’est que l’ancien diplomate Brahim Ghali, actuellement en charge du secrétariat politique du mouvement séparatiste et un de ses piliers de la première heure, considéré comme très proche d’Alger dont il ferait à ses yeux, le profil idéal pour le poste.
Bien que la désignation du nouveau numéro 1 du Polisario n’aura lieu que dans 1 mois, la guerre de succession est lancée.
Par Jalil Nouri

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