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Algérie: Barakat à nouveau dans la rue contre le pouvoir et pas d’observateurs européens au scrutin

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Les manifestants, en majorité des jeunes, scandaient « Le peuple veut changer le système », « Non au 4e mandat » du président-candidat Abdelaziz Bouteflika, « Barakat la corruption », ou encore « Le FLN au musée », en référence à l’historique Front de Libération Nationale, qui domine la vie politique.

Abdelaziz Bouteflika, 77 ans, 15 ans de pouvoir et une santé fragilisée par un AVC il y a près d’un an, est la cible de nombre de manifestations à travers le pays depuis que sa candidature à un 4e mandat a été annoncée, le 22 février.

chien.PNGL’inattention d’une jeune femme a failli être fatale à l’un de ses deux chiens. La laisse s’est coincée alors que les portes de l’ascenseur se refermaient.

L’animal s’est retrouvé pendu  tandis que sa maîtresse faisait des efforts désespérés pour le soutenir. Puis, elle a tenté d’arrêter la course de l’ascenseur. Selon les images, le chien ne semble pas avoir trop souffert de sa pendaison fortuite.

 

Pas d’observateurs européens au scrutin présidentiel

L’Union européenne (UE) a décidé de ne pas envoyer une mission d’observateurs en Algérie pour la supervision de l’élection présidentielle du 17 avril prochain, rapporte jeudi la presse locale.

L’UE aurait justifié sa décision, dans une lettre au ministère des Affaires étrangères, par « l’invitation tardive » qui lui a été adressée, puisque la diplomatie algérienne n’a saisi les institutions de Bruxelles que vers la fin du mois de janvier dernier.

« Il fallait envoyer l’invitation à Bruxelles au moins six mois avant l’élection parce qu’il y a toute une procédure à suivre et une méthodologie rigoureuse présidant à l’envoi d’une mission d’observation », explique une source européenne, citée par le quotidien +El Watan+.

En réaction au forfait des observateurs européens, le ministère algérien des Affaires étrangères, qui en a minimisé la portée, a attribué cette décision à des « considérations liées notamment aux contraintes propres au fonctionnement des institutions européennes et surtout aux priorités d’agenda et de mobilisation des ressources financières pour la prise en charge des missions d’observation ».

A en croire +El Watan+, plus gros tirage du pays, l’UE avait prévu d’envoyer, en amont, une mission exploratoire pour apprécier les conditions dans lesquelles se déroulent les préparatifs de cette consultation.

« Il n’en demeure pas moins que les responsables de Bruxelles ont habilement trouvé l’argument imparable pour ne pas cautionner une présidentielle fermée », considère la publication, qui rappelle la polémique suscitée par la mission de 150 observateurs européens, lors des législatives de 2012, autour du fichier électoral.

Les autorités algériennes avaient alors réagi vivement à cette demande, avançant que cette question relevait de la « souveraineté » et qu’elles ne pouvaient pas remettre « des données concernant les citoyens algériens à des étrangers ».

« L’Union européenne aurait pu, malgré tout, envoyer au moins quelques observateurs si elle s’était réellement sentie encouragée (…) ses recommandations de 2012 sur le fichier électoral et la transparence du processus n’ont jamais été appliquées par Alger et sont restées lettre morte », renchérit de son côté +tsa-algérie+, un site d’information à large diffusion.

 

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Photo envoyée par Nassira

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