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La scène culturelle nationale vit des jours difficiles ces derniers temps en raison de difficultés financières chez les organisateurs qui sont contraints d’annuler leur programmation à la toute dernière minute provoquant la désolation chez le public.
Pour ce mois d’octobre, censé représenter le mois de la rentrée culturelle, Casablanca a vu l’annulation de deux événements majeurs, parfois pour des raisons futiles, que le ministère de la culture, dont c’est le rôle, aurait pu contribuer à résoudre avec un argent du contribuable, qui bien souvent est distribué généreusement sans garantie d’apport ou de résultats.
Ainsi, des centaines de marocains jeunes et moins jeunes se sont déclarés scandalisés d’apprendre, après avoir acheté leurs billets d’entrée pour le concert  du génial guitariste américain « Al Di Meola », que ce dernier ne viendrait pas finalement en raison de la non prise en charge de ses frais de transport par les organisateurs dont le sérieux n’est pourtant pas à mettre en doute.
D’autres organisateurs tout aussi sérieux, ceux du festival de musique underground et rap « L’Boulvard » ont du renoncer in extremis à leur édition de cette année en raison du désistement de leur sponsor de référence, à la grande tristesse de leur jeune public qui se voit ainsi privé d’un événement qui a su se frayer un chemin..
Et tant pis si la culture va mal au Maroc, disent certains habitués à tant de dégâts pour la scène culturelle

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