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Avec le projet d’entrée en vigueur d’un système d’une Union Européenne à plusieurs vitesses pour éviter tout risque d’un nouveau Brexit, il est fort à parier que le principe obligatoire du visa Schengen pour les non européens sera le premier à voler en éclats pour laisser le choix à chaque pays de mettre les conditions d’entrée sur son sol qu’il souhaite sans les harmoniser avec d’autres états.
Une première expérience réussie avait été donnée par la Grande-Bretagne qui n’avait jamais fait partie de l’espace Schengen et qui s’en était accommodée des années durant sans subir le moindre préjudice.
De nombreux pays européens ont toujours plaidé pour différentes raisons afin que le système du visa Schengen soit aboli en avançant que la question de l’immigration clandestine pour laquelle il avait été instaurée n’a jamais été une solution de toute efficacité.
Aujourd’hui, ces mêmes pays qui souhaitent garder leur souveraineté sur l’entrée dans leur territoire, tentent de remettre le dossier sur le tapis en profitant des débats actuels sur les changements importants que l’Europe qui a prévalu jusqu’à présent, est appelée à connaître sous l’impulsion de la France et l’Allemagne, les auteurs de ce concept d’Europe à plusieurs vitesses.
Pour les demandeurs de visas, il n’est pas certain que les procédures s’en trouveront simplifiées pour autant.

 

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