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Sans se soucier du peu de réalisations à son actif après 100 jours à la Maison Blanche, les sympathisants du président américain Donald Trump fêtent cette date symbolique dans le flottement et les incertitudes.

A l’exception du monde arabe qui ne s’étonne guère de le voir effectuer son premier déplacement à l’étranger en Israël et le rappel constant de son soutien indéfectible à l’état hébreu et à sa politique de colonisation et d’annexion des territoires palestiniens ainsi que sa promesse de transférer l’ambassade de son pays de Tel Aviv à Jérusalem, l’Europe , l’Asie et le reste du monde ne retiennent des 100 premiers jours de la présidence Trump qu’une valse d’hésitations et une série d’échecs retentissant devant les hautes juridictions américaines qui ont rejeté une à une ses promesses faites à ses électeurs.

Sa seule détermination visible reste au niveau militaire avec des interventions en Syrie et en Afghanistan alors que ses menaces pèsent lourdement en vue d’un affrontement avec la Corée du Nord.

Après 110 jours, Trump continue de découvrir les dossiers qui lui sont présentés après simplification en avouant lui-même, aujourd’hui, qu’il découvre la difficulté de sa tâche et rend hommage à ceux qui l’ont précédé à la fonction présidentielle. Il commence déjà à regretter le monde des affaires.

Par Jalil Nouri

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