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Onze ans après la mort de Yasser Arafat , le 11 novembre 2004 , que les Palestiniens ont commémoré donc ce mercredi , le commissaire Palestinien chargé de l’enquête à affirmé preuves à l’appui avoir identité le coupable de l’assassinat par empoisonnement du leader historique de la résistance et de la lutte du peuple palestinien.
C’est franchement de bonne guerre que ce dossier resurgisse en ce moment , même si les chances sont pratiquement nulles que cela aboutisse à quoi que ce soit malgré des preuves accablantes.
Déjà, quelques semaines après le décès de Yasser Arafat en France des traces de plutonium avaient été retrouvé sur les vêtements d’Abou Amar.
On le comprend bien , des pressions énormes avaient été exercées auprès des laboratoires français et suisses chargés d’effectuer des analyses et ce, afin de semer le doute et éloigner la piste de l’empoisonnement.
Malgré toutes ces entraves à cette enquête d’outre tombe , la thèse de l’empoisonnement à été privilégiée et qualifiée de plus plausible par les laboratoires.
Mais cette enquête demandée par la veuve de Yasser Arafat n’a pas trouvé d’écho auprès des dépositaires de la justice internationale, malgré les différents appels de l’autorité Palestinienne à la Cour Pénale Internationale et le Tribunal Pénal International.
Si en soixante ans l’ONU n’a jamais sanctionné Israël en raison du veto des États Unis, il ne faut même pas imaginer que la vérité sur l’assassinat de Yasser Arafat puisse entraîner des poursuites contre des responsables de l’état hébreu car jamais aucune instance internationale ne s’est emparé du dossier.

Par Hafid Fassi Fihri

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