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Les habitants de Marrakech suivent depuis hier les développements d’un crime odieux commis sur un étranger dont l’identité n’a pas encore été révélé. L’alerte a été donnée une première fois par des passants du quartier de »Guéliz » qui ont signalé à la police avoir vu des membres d’un corps humain dépassant d’un bac à ordures.

A peine les enquêteurs avaient-ils commencé leur travail sur place en collaboration avec la police scientifique qu’un autre appel émanant d’un autre quartier, celui de « Mabrouka » les informent d’une découverte similaire qui les amènera à conclure qu’il s’agit d’autres membres appartenant à la même victime dont la tête et d’autres membres sont toujours recherchés dans une opération de ratissage comme rarement la ville ocre aura vécu. Selon les premiers éléments de l’enquête, il s’agirait d’une décapitation qui rappelle les méthodes utilisées par les terroristes de « Daesch » et d’une mutilation sauvage et barbare de différentes parties du corps de la victime dont certaines ont été brûlées avec l’intention de les faire disparaître avant de se résoudre à les abandonner en l’état.

A l’heure actuelle, il est toujours impossible s’il s’agit d’un crime crapuleux maquillé en assassinant à connotation terroriste ou bien s’il s’agit d’un règlement de comptes entre mafieux vivant à Marrakech qui aurait mal tourné. A l’annonce de ce crime, un vent de panique mêlé de dégout et d’effroi souffle sur cette dernière qui compte une importante communauté étrangère vivant paisiblement parmi les autochtones.

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