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Au sein de sa formation du Mouvement Populaire, on parle de malédiction en évoquant le retour très probable de l’ancien ministre aux nombreuses casseroles depuis qu’il est entré dans l’histoire avec l’épisode de la raclette pour rendre la pelouse du Complexe Moulay Abdellah praticable en pleine coupe du monde des clubs de football.
L’homme avait été contraint à la démission mais sa carrière politique n’en a jamais souffert pour autant. Et pour cause, Mohammed Ouzzine, est le gendre d’une dame de fer qui fait la pluie et le beau temps au parti dirigé par un Mohand Laenser qui ne peut rien lui refuser. Surtout de remettre son gendre sur un siège ministériel dans le prochain gouvernement dans lequel le parti aura quatre portefeuilles tout au plus. Il n’empêche que Laenser a mis Ouzzine en tête de liste de ses ministrables et qu’il ne le lâchera pas en cours de route.
Il en a fait son héritier politique et ne quittera pas sa fonction à la tête de cette formation tant qu’il ne l’aura pas intronisé à sa place à la grande colère des autres prétendants déjà bien remontés contre la décision de lui accorder un second mandat de ministre au nom d’une formation plus divisée que jamais.
Ouzzine savoure, lui, sa revanche sur ceux qui l’avaient enterré trop tôt et réussit un coup double, redevenir ministre mais surtout se voir mettre un deuxième pied à l’étrier pour prendre les rênes de son parti. Merci qui? Belle-maman bien évidemment.

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