PARTAGER

Ce n’est pas une hypothèse sorti d’un scénario de politique-fiction, mais l’éventualité est prise au sérieux par la classe politique et certains leaders de partis qui ne l’excluent pas de leurs tablettes. L’actuel ministre de l’agriculture et des pêches maritimes, un puissant milliardaire et de surcroit, un intime du roi Mohammed VI, pourrait devenir le futur chef de gouvernement de l’après élections législatives d’octobre prochain après avoir été ministre pendant deux mandats successifs.

Il suffit pour cela que les deux partis donnés favoris, le PJD et le PAM soient au coude à coude dans des résultats qui s’annoncent d’ores et déjà comme très serrés pour ouvrir la voie à un gouvernement d’entente nationale. Les islamistes ont déjà évoqué cette possibilité mais avec leur leader, Abdelilah Benkirane, toujours aux commandes. Mais rien n’empêcherait en pareil cas le souverain de trancher en nommant au poste une personnalité neutre et respecté de tous et dont l’ascension politique et le parcours de ministre restent irréprochables alors qu’il ne compte que des amis, sans oublier que ses affaires sont florissantes et qu’il reste un des plus grands contribuables du pays avec des contributions fiscales énormes.

Après Benkirane, l’idée de l’expérience de ce Soussi à la tête du futur gouvernement fait en tout cas son petit bout de chemin par ces temps de fortes spéculations.

Par Jalil nouri

Commentaires