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En dépit de toutes les mauvaises humeurs, les fâcheries avec le Maroc et la mauvaise volonté maintes fois avérée du secrétaire général de l’ONU à l’égard du royaume, ce dernier se devra d’être présent pour présider la conférence de la « COP 22″, le sommet mondial sur le climat qui doit se tenir a Marrakech en novembre prochain.

Alors qu’il est appelé à quitter son poste à la fin de l’année au terme de son mandat, il est difficile de prévoir de sa part, une ultime tentative de relance des négociations sur le dossier du Sahara. Mais il n’est pas impossible qu’il rencontre et aborde la question avec le roi Mohammed VI en marge du sommet de Marrakech, après s’être félicité aujourd’hui à New-York à l’assemblée générale de l’ONU, que le Maroc accueille la « COP 22″ en recevant des mains du chef de la diplomatie marocaine, les documents paraphés pour la ratification des accords sur les engagements pris par les états en faveur de la lutte contre les changements climatiques.

Ainsi et bien avant ce sommet de la ville ocre et pour sa réussite, le royaume est appelé à mener une vaste offensive diplomatique en tant que pays organisateur pour s’assurer la présence d’un maximum de chefs d’états et de gouvernement y compris ceux de pays hostiles au royaume sur la question du Sahara.

Un vrai casse-tête pour le département de Salaheddine Mezouar et ses diplomates, obligés de faire table rase du passé et de se réconcilier avec les ennemis d’hier. L’exercice n’a pas que des côtés négatifs.

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