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Une petite phrase et puis se tait. A peine avait-il consenti à donner sa déclaration sur le retour du Maroc à l’UA dans laquelle il a estimé que c’était une victoire pour le pays et une œuvre réussie de la part du roi Mohammed VI, que le chef du gouvernement désigné Abdelilah Benkirane, chef du parti islamiste du PJD, s’est isolé une nouvelle fois chez lui pour se murer dans le silence, alors qu’il a plongé le pays dans une profonde crise politique et économique depuis bientôt quatre mois, la plus longue de l’histoire du Maroc, et rien ne semble indiquer qu’une issue est proche.

Son principal interlocuteur à l’origine de ce blocage dans la formation du nouveau gouvernement que tous les marocains attendent pour penser aux choses sérieuses, Aziz Akhenouch, le chef du parti du RNI qui reste inflexible sur ses conditions, est retourné à son travail de ministre pour se consacrer à une saison agricole difficile et à la réorganisation de sa formation.

Une reprise de ses négociations avaient été annoncée pour avoir lieu au lendemain de la tenue du sommet de l’Union Africaine mais cette éventualité sermble bien avoir été repoussée par les deux parties jusqu’à nouvel ordre. Un ordre qui ne peut venir que d’en haut..

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