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A peine la question de la participation de l’Istiqlal relativement réglée, puisqu’il est quasiment acquis que le parti de Hamid Chabat ne era pas de la future coalition gouvernementale, Abdelilalh Benkirane doit passer à présent à la question délicate de la distribution des portefeuilles sur laquelle il risque de buter encore une fois. De sources concordantes, le nouveau gouvernement devrait être formé et officiellement annoncé au cours de la troisième semaine du mois de janvier courant.
Un délai très court pour négocier et faire accepter les portefeuilles avec des partenaires gourmands qui cherchent avant tout à satisfaire les égos de leurs profils favoris et les mieux placés pour accéder à la fonction ministérielle. Les cuisines internes de ces partis sont déjà en surchauffe avant les choix douloureux, y compris au sein de celui des islamistes du PJD.
Le chef du gouvernement désigné, Abdelilah Benkirane, a ainsi prévenu qu’il ne reprendrait aucun ministre ayant participé au précédent gouvernement alors qu’il se trouve confronté à un gros problème d’absence de cadres pointus au sein de sa formation, ce qui le pousse, malgré l’opposition de son état-major à envisager de recruter des technocrates indépendants.
Un casse-tête supplémentaire qui vient s’ajouter au longues tractations dont il ne sortira pas indemne.

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