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Le stand-by est de nouveau de rigueur dans la formation du nouveau gouvernement.

Le décès de la mère du chef du gouvernement désigné Abdelilah Benkirane est survenu au moment où l’on assistait à une reprise timide des tractations pour débloquer la situation ce qui a renvoyé l’issue que toute la classe politique et tous les marocains attendent aux calendes grecques puisque certaines partie parlent désormais de l’échéance du mois de mars prochain pour l’annonce de la formation du nouvel exécutif.

Le principe est connu en politique, plus les événements traînent en longueur, plus les situations se compliquent et de nouvelles donnes surgissent. Le Maroc restera donc dans la salle d’attente pour longtemps encore car pour l’heure, rien ne semble indiquer une urgence et une volonté manifeste des acteurs de cette pièce de vouloir activer me processus. Chacun a ses propres priorités, tel le chef du parti du RNI dont dépend l’issue des négociations qui a plutôt le regard tourné vers la réorganisation de sa formation avec la tournée des régions qu’il mène actuellement quand il ne s’occupe pas de ses fonctions de ministre de l’agriculture et de la pêche maritime.

Aziz Akhenouch chercherait visiblement à travers une stratégie réfléchie à faire patienter le leader du PJD pour négocier en position de force. Car l’épreuve de force, elle est bien là, plus pesante que jamais.

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