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C’est quasi officiel, le chef du gouvernement désigné Abdelilah Benkirane n’attend plus que le retour du roi Mohammed Vi de son périple africain pour solliciter son arbitrage, seul solution, selon lui, pour mettre fin à des tractations stériles qui auron duré cinq mois sans lui permettre de former le nouveau gouvernement.
Benkirane aurait pu le faire bien avant, mais il a préféré montrer qu’il avait les choses bien en main et qu’il pouvait faire l’économie d’une intervention royale qu’il n’a gardé que comme ultime recours, après avoir définitivement constaté que kle fossé entre lui et Aziz Akhenouch ne serait jamais comblé.
Du reste et dans cet ordre d’idées, le roi pourrait refuser de presser ce dernier de faire des concessions au chef du PJD, ce qui signifierait la non participation de sa formation du RNI au prochain gouvernement pour la mettre sur les bancs de l’opposition au parlement et laisser la voie ouverte à l’Istiqlal pour un retour fracassant dans les bras des islamistes.
Mais cette hypothèse n’est pas la seule et d’autres scénarios sont avancés par les politologues qui préfèrent plutôt retenir celle de la démission de Benkirane qui passerait le relais à un autre membre indluent de son parti pour remettre les compteurs à zéro et conduire de nouvelles négociations.

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