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L’affaire de la jeune fille violée dans un autobus de Casablanca et qui n’a pas livré tous ses secrets puisqu’il y aurait eu une confusion sur la victime, a eu moins le mérite de mettre la question de la sécurité dans les transports publics au cœur de l’actualité et des préoccupations des responsables. Mais c’est la société de transport urbain bien connu des habitants de la métropole « M’dina Bus » qui avait été montrée du doigt à maintes reprises pour l’insécurité régnante dans ses véhicules et sur toutes ses lignes sans exception, qui va trouver un moyen de mettre un terme à cette question à travers cette affaire de viol.

Les casablancais pourraient se voir rassurés dans un avenir proche sur leur sécurité à bord des autobus de « M’dina Bus » avec une présence de deux policiers issus des rangs de la sûreté nationale et non pas des gardiens des sociétés privées dont les pouvoirs sont limités par la loi. Seul hic, la DGSN, la Direction Générale de la Sûreté nationale, consentira-t-elle à fournir cette force de protection des citoyens et usagers de « M’dina bus » et à-t-elle les moyens humains pour répondre à la demande, sachant que d’autres sociétés de transport , dans d’autres villes, pourraient suivre le même chemin. Il faut savoir que pour la seule ville de Casablanca, pas moins de 800 autobus y circulent quotidiennement. Le calcul est vite fait pour en déduire que le projet serait coûteux, et peu rentable pour la société qui devra payer le service.

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