Bientôt, le code de la presse et de l’édition

Bientôt, le code de la presse et de l’édition

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En réponse à une question du groupe Authenticité et modernité à la Chambre des représentants au sujet du projet du code de la presse et de l’édition, M. El Khalfi a souligné que ce projet de loi permettra au Maroc de se doter d’un texte de loi moderne régissant le secteur des médias qui sera en harmonie avec les développements technologiques et répondra aux attentes légitimes des professionnels et des éditeurs. Il a ajouté que le code de la presse et de l’édition comporte des dispositions relatives à la presse électronique, signalant que le ministère s’attèle au parachèvement de ce projet en collaboration avec les départements gouvernementaux concernés et qu’une copie du code de la presse et de l’édition sera remise, dans les prochains jours, aux professionnels et éditeurs. M. El Khalfi a également fait état de l’élaboration du statut du journaliste professionnel et du projet de loi relatif au Conseil national de la presse, qui ont été remis aux professionnels afin qu’ils puissent émettre leur avis les concernant.

Il a indiqué, d’autre part, qu’il a été procédé à l’élaboration d’un projet de décret régissant le nouveau système de subvention de la presse écrite, qui sera fondé sur les principes de transparence, d’impartialité et de pluralisme, conformément aux normes internationales en la matière, assurant que ces efforts seront consolidés par la mise en place d’un cahier de charges relatif à la formation des journalistes.

Le ministre s’est ensuite attardé sur les défis auxquels fait face le Maroc en matière de liberté de la presse, consistant principalement à garantir l’indépendance du journaliste, non seulement par rapport au pouvoir exécutif, mais aussi par rapport à l’argent, aux groupes d’intérêt et à toutes les institutions qui pourraient nuire à la crédibilité du travail journalistique.

Parmi ces défis, le ministre a également mentionné les déficiences se rapportant à la consécration de la déontologie du métier ainsi que le déficit enregistré en matière de ressources humaines, notant que le secteur compte à peine 3.000 journalistes professionnels.

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