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Le site d’informations actu-maroc avait abordé la question il y a quelques heures seulement et avait vu juste en parlant des préparatifs en cours pour l’éviction du chef du gouvernement, Abdelmajid Tebboune, moins de trois mois après sa nomination. C’est désormais chose faite et comme prévu , le président algérien Abdelaziz Bouteflika a choisi pour lui succéder, Ahmed Outahia, un homme de son sérail, docile et meilleur exécutant que Tebboune.
Ce dernier a pêché par excès d’assurance dans ses prérogatives et de velléité d’indépendance et d’autonomie dans la prise de décisions sans se soucier de la puissance et de la force de nuisance de l’entourage du président, personnifié par son frère Said qui n’a ps apprécié le ton trop libre de l’ancien chef de gouvernement dont l’action se trouvait dès le début de son mandat, en porte à faux avec la politique voulue par le clan Bouteflika.
Ainsi , la présidence algérienne vient de battre un double record dans la nomination de hauts responsables, celui du renvoi du chef du gouvernement moins de rois mois après son arrivée et celui de ‘ancien ministre du tourisme, renvoyé pour avoir menti sur son CV deux jours après sa prise de fonction. Cette situation délétère accentue la déliquescence du pouvoir algérien et fait rire sous cape aussi bien dans les chancelleries à Alger que dans les médias indépendants alors que la population semble de plus en plus désorientée par cette suite de faux pas.

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