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La situation d’instabilité en Algérie dans laquelle est plongée l’Algérie avec la maladie ou plutôt la lente agonie de son président Abdelaziz Bouteflika  ainsi  les menaces qu’elle fait courir à toute la région sont devenus un réel souci pour Washington qui prend de plus en plus conscience des risques sérieux d’une résurgence terroriste dans ce pays.

Dans un message clair, les diplomates en poste à Alger ont dressé un tableau très sombre de l’état dans lequel se trouve cet état en pleines incertitudes politiques aggravées par la crise économique née de la mévente du pétrole après la hausse de son prix. Le message est d’autant plus clair que le département d’état américain et la Maison-Blanche craignent une immixtion de l’armée avec des généraux ambitieux dans les affaires politiques et de se poser comme alternative à la succession ou du moins d’avoir leur mot à dire le temps voulu.

La position américaine est in ne peut plus clair puisque Washington a toujours été présente de près ou de loin dans la prise de décisions importantes dans la gouvernance algérienne et dans ses choix stratégiques. Pour le montrer de manière explicite, Washington a déjà exprimé son choix pour la succession de Bouteflika s’il venait à disparaître ou à se retirer du pouvoir, puisque elle a choisi son poulain, à savoir Hamid  Khalil, l’ancien ministre de l’énergie qui avait fui son pays pour les Etats-Unis, après le déclenchement d’une purge dont il a été victime.

Par Jalil Nouri

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