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Le retrait du Maroc suivie par huit autres pays dont la majorité des états du Golfe et la Somalie continue de faire couler beaucoup d’encre et annonce des développements majeurs dans la relation entre le royaume et l’organisation de la Ligue Arabe qui n’a pas anticipé l’incident provoqué par la présence du Polisario lors du sommet Arabo-Africain de Malabo en Guinée Équatoriale.
Certes l’organisation pan arabe a fait son mea-culpa et voulu minimiser l’incident en se disant compréhensive de la décision de se retirer du sommet par le royaume et ses alliés, mais tout porte à croire qu’un coup sévère avait été planifié de la sorte pour hypothèquer les efforts du Maroc dans la recherche de sa réintégration au sein de l’autre organisation, celle de l’Union Africaine, qu’il prévoit d’officialiser lors de son prochain sommet en janvier prochain.
Le Maroc se trouve dans une posture d’autant plus difficile que des pays comme l’Égypte , la Tunisie, la Mauritanie et d’autres pays africains considérés comme proches du Maroc, ne se sont pas retirés du sommet Arabo-Africain de Malabo, ce qui laisse planer des doutes sur leur appui au royaume dans sa quête de réintégration de l’UA.

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