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Les manœuvres visant à barrer la route au président du RNI et chef de la diplomatie, Salaheddine Mezouar ont commencé avant l’heure pour lui ôter toutes ses chances de figurer parmi les candidats au poste de futur chef du gouvernement de l’après élections législatives du mois d’octobre prochain. Certaines projections et analyses le donnent comme un joker et un favori en cas de défaite des islamistes du PJD qui ouvrirait la voie à une coalition emmenée par son parti et celui du PAM.
Il a suffi de quelques indiscrétions sur cette éventualité pour que se déchaînent des ennemis cachés dans l’ombre et agissant par réseaux sociaux et médias interposés à visage couvert pour compromettre sa marche vers le poste prisé.
Coup sur coup, deux informations nuisibles pour sa carrière ont été distillées, la première sous forme de vidéo le montrant consommant de l’alcool dans une discothèque de Doha lors d’un voyage officiel au Qatar, en compagnie d’un personnage de premier plan. La seconde a trait à l’emploi de sa femme, une tunisienne, par le Crédit Agricole, pour un salaire mensuel de 100 000 dhs en tant que conseillère du président de cette institution alors que des sources internes ont révélé qu’elle ne se rendait pratiquement jamais à son bureau. Une situation qui a fait beaucoup grincer des dents mais qui se trouve révélée sur la place publique au moment même où son époux, avec lequel elle passerairt son temps à voyager se trouve au centre d’une campagne calomnieuse qui ne dit pas son nom.

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