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Il y a tout d’abord et en premier lieu les élections législatives pour lesquelles ils auront été plus de la moitié à bouder les urnes et confirmer leur méfiance à l’égard des programmes politiques ou tout simplement un désintérêt bien ancré et tenace.
L’autre événement, au registre artistique, qu’ils tiendront à oublier et effacer de leur mémoire, la terrible arrestation de leur chanteur préféré, Saad Lamjarrad, pour une accusation de viol aggravé qui a porté un coup fatal à sa carrière.
Viennent ensuite les dégâts causés par le phénomène du « Tcharmil » et ses agressions sauvages en pleine rue, les viols de jeunes filles et de garçons mineurs par des prédateurs toujours plus nombreux face à à la clémence des tribunaux.
A oublier également les drames sociaux en raison du manque de respect des droits, de protection et de solidarité comme le cas du poissonnier d’Al Hoceima, broyé par une benne à ordures ainsi que les nombreux cas en hausse de citoyens s’immolant sur les places publiques face à la « hogra » des autorités.
Le plus dur restant pour la fin, c’est certainement toute la série de scandales sexuels de responsables censés donner l’exemple ou prêcher les bonnes conduites à longueur d’année.

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