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Le nouveau rapport de l’observatoire national sur la violence à l’égard des femmes est venu faire sortir de leurs certitudes, tous ceux qui pensaient que le phénomène était en nette diminution. Il n’en est rien et les choses ont empiré. Qu’on en juge.
Pour la période concernée par l’étude, 53 % des cas de violence physique et 66 % ds cas d’agressions sexuelles ont eu lieu dans des lieux publiques. La raison de ce manque de protection qui encourage les hommes à devenir des bourreaux reste l’impunité dont ils jouissent en raison de la complexité des procédures administratives qui exigent la présence de plusieurs témoins qu’il est souvent difficiles de réunir. De plus, quand il s’agit de conflits au sein d’un couple, ces témoins n’osent pas intervenir pour empêcher les agressions d’un mari sur sa femme, la loi ne les protégeant pas d’éventuelles poursuites engagées par l’époux agresseur.Une autre étude avait montré récemment que 8,7 % des femmes âgées entre 18 et 64 ans, soit 827 000 femmes avaient été kes victimes au moins une fois dans leur vie, d’agression sexuelle, de viol ou d’attouchements. Un tableau sombre contre lequel aucun plan ne s’est avéré efficace jusqu’à ce jour.

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