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Situation politique paradoxale nouvelle ces dernières heures après la déclarations fracassantes de Hamid Chabat, le leader de l’Istiqlal, sur la Mauritanie, qui lui ont valu d’être traité d’irresponsable par le ministère des affaires étrangères.
Alors que la participation de sa formation bloquait la formation du nouveau gouvernement, c’est elle-même qui est venu résoudre cette crise à travers la sortie de son leader qui a, en quelque sorte, facilité la tâche du chef du gouvernement désigné, Abdelilah Benkirane, en lui offrant un prétexte sur un plateau d’argent pour justifier l’éviction de l’Istiqlal auquel il tenait mordicus jusqu’à la malheureuse déclaration de Chabat, qui lui ferme désormais toutes les portes de l’exécutif.
Il faut dès lors comprendre également la joie d’Aziz Akhanouch, le président du RNI, qui voue une haine viscérale au même Chabat et qui s’oppose de toutes ses forces à la présence de son parti au gouvernement quitte à ne pas y participer malgré l’attachement de Benkirane à la présence du RNI dans son équipe.
Ainsi balayé par une malencontreuse déclaration de politique étrangère, Hamid Chabat a renvoyé sa formation dans les rangs de l’opposition comme un boxeur dans les filets.
Par Jalil Nouri

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