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Hamid Chabat a fini par mordre la poussière et tomber du piédestal qu’il s’était fabriqué dans l’espoir d’accumuler les mandats et de marquer l’histoire du parti de l’Istiqlal qui ne lui renouvellera pas sa confiance après avoir tout essayé, m^me les méthodes mafieuses inavouable. Ce parti n’a pas la mémoire courte et ne s’est jamais départi de l’idée que c’est le pire leader qu’il aurait pu espérer pour se refaire une santé politique et reprendre sa place d’antan. Bien loin de tout ce qu’elle pouvait attendre de son chef, cette formation enregistrera les pires scores de son histoire et se fera rappeler à l’ordre à plusieurs reprises par le palais pour ses nombreuses sorties de pistes dont l’un la conduire à quitter avec fracas le premier gouvernement dirigé par les islamistes auxquels Hamid Chabat leur reprochera de l’avoir pris de haut et de ne pas  l’avoir traité à sa juste valeur. Une valeur discutable pour cet ex syndicaliste au passé trouble,à l’ascension sociale inexpliquée pour un ancien ouvrier devenu maire de la ville de Fez avec des procédés discutables, un poste qui lui permettre de bâtir une grosse fortune et de marquer les esprits des habitants par ces projets loufoques, à défaut de réalisations concrètes, comme la construction d’une réplique de la Tour Eiffel et une mer artificielle. Traité de fou et de chef de mafia par ses adversaires, il aura tout fait pour ne pas les contredire, à commencer par son bilan catastrophique à la tête de l’Istiqlal.

Par Jalil Nouri

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