PARTAGER
Le parlement est appelé, du moins en ce qui concerne la première chambre, à connaître des changements majeurs dans sa composition, ce qui suscite d’ores et déjà, une agitation sur les bancs surtout de la part de ceux qui seront lésés. A commencer par les jeunes de moins de quarante ans qui ont pu accéder pour la première fois au statut de parlementaire en vertu d’une disposition exceptionnelle et par le biais d’une liste nationale de 30 sièges qui n’existera plus. Le bila de leur travail n’aura pas été prometteur pour renouveler cette expérience marquée par un fort taux d’absentéisme, ils ne figureront plus dans la première chambre pour céder leurs sièges à leurs collègues féminines qui elles, verront leur liste nationale non seulement maintenue mais passer à 90 sièges comme elles le réclamaient, estimant leur représentation insuffisante.
Mais cette présence acquise au forceps n’en comportera pas un inconvénient puisque celles qui ont déjà siégè ne seront pas autorisées à bénéficier d’un deuxième mandat renouvelé automatiquement dans la composition de cette chambre.
La mesure a suscité des remous dans les rangs des concernées qui devront se présenter devant les électeurs pour espèrer se maintenir à la première chambre. En ce qui concerne la seconde; elle fonctionne depuis la rentrée parlementaire sous un nouveau régime dont la disposition la plus significative a été la réduction drastique du nombre de ses membres qui est passé à 120. Quand à la question de la parité hommes/femmes, elle n’y est pas encore d’actualité dans l’immédiat.
Par Jalil Nouri
actu-maroc.com

Commentaires