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Cet homme avait pris la mauvaise habitude de filmer ses ébats sexuels avec sa conjointe, sur le lit et dans le domicile conjugaux. Il a fini par violenter son épouse qu’il a menacée de tout balancer sur les réseaux sociaux. A moins de payer en échange de son silence.

Le procureur du roi près la Cour pénale de Mers Sultan El Fida de Casablanca a ordonné, vendredi dernier, l’ouverture d’une enquête suite à une plainte déposée par une épouse contre son mari.

Selon le quotidien Assabah, qui rapporte les faits dans son édition de ce mardi 26 avril, la jeune plaignante a affirmé au procureur du roi que son mari avait réalisé plusieurs films vidéo de leurs rapports intimes et menacé de les publier sur les réseaux sociaux si elle ne lui versait pas une somme de 200.000DH.

Selon Assabah, la femme en question a présenté au procureur un enregistrement audio, sur smartphone, qui corrobore le chantage dont elle fait l’objet de la part de son mari.

Dans cet enregistrement, le réalisateur indélicat, en plus des menaces faites à sa femme, lui divulgue l’existence de plusieurs autres vidéos tournées à son insu, alors qu’elle était sous la douche ou qu’elle dormait à poings fermés sur le lit conjugal.

La jeune épouse, appartenant à une famille aisée, a fini par porter plaine, n’en pouvant plus de subvenir aux besoins insatiables, en argent bien sûr,  de son mari, qui se déplaçait le plus souvent à Fès et ne la rejoignait à Casablanca, où elle vit et travaille, qu’en fin de semaine. Juste pour lui demander de le renflouer.

Elle a alors décidé de ne plus lui donner un seul sou. C’est alors que le mari, en représailles, a fait monter les enchères à 200.000 DH, et joignant l’acte à la parole, a entrepris d’inonder les proches de son épouse de photos érotiques via WatsApp.
D’où le recours immédiat de la femme humiliée à la justice, à qui elle a également demandé de prononcer le divorce, dans un mariage qui semble à tous points intéressé et qui n’aura finalement duré que trois mois.

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