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24 heures après le premier attentat sur les trois qui ont frappé la région catalane en Espagne, les experts du terrorisme ne parviennent toujours pas à s’expliquer le choix de cette région pour mener ces attaques dont le bilan général aurait pu être bien plus lourd n’était-ce la vigilance des forces de police. Mais un autre élément est venu rendre l’équation plus difficile à résoudre depuis qu’il s’est avéré que les trois opérations ont été préparées dans une totale coordination et qu’ils étaient supposés se dérouler en même temps dans un procédé similaire connu ailleurs en Europe.

Si le premier attentat dont les victimes ont payé le plus lourd tribut a été revendiqué par Daech, les deux autres qui ont suivi restent sans signature. Mais la région qui revient le plus au lendemain de ces attaques reste le pourquoi de cette région, très touristique, mais qui abrite par ailleurs une forte communauté musulmane. Indépendamment de cette dernière présence, c’est surtout les touristes qui étaient visés, pour montrer aux visiteurs de cette troisième destination touristique mondiale qu’elle n’était plus sûre et qu’il faut désormais s’en détourner pour porter un coup fatal à son économie.  L’autre message adressé aux pays membres de la coalition internationale anti-Daech en Irak et en Syrie à retenir de la part des terroristes peut être résumé dans la phrase suivante: « Même si nous ne pouvons pas tuer vos ressortissants sur votre propre territoire, nous pouvons toujours le faire ailleurs ».

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