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Alors que la machine impressionnante des préparatifs bat déjà son plein et que la ville de Marrakech se transforme à vue d’œil, à huit mois de la tenue de la conférence mondial sur les changements climatiques, le Maroc à qui incombe la responsabilité historique de la tenue de cette manifestation qui réunira pas moins de 30 000 personnes pendant une dizaine de jours, n’aura pas droit à la moindre erreur et doit tout mettre en œuvre pour que cet événement soit une réussite.
Le pays avait par le passé accueilli un événement plantaire au début des années 90, celui du GATT pour ce qui concerne le commerce mondial et s’y était distingué par ses capacités logistiques et les mesures de sécurité déployées avec efficacité. Cette notoriété acquise a beaucoup contribué à l’attribution au Maroc de l’organisation de la COP 22 succédant tout juste à la France qui avait accueilli l’édition précédente à la fin de l’année dernière et qui passe aujourd’hui le flambeau au royaume non sans l’accompagner pour sa réussite. Cette occasion unique permettra de montrer son rôle de locomotive à l’échelon mondiale en matière de protection de l’environnement et de leader en matière de promotion des énergies renouvelables. La centrale solaire de Ouarzazate sera, à l’évidence, mise en vedette et présentée à tous les participants, ce qui vaudra peut-être au Maroc d’obtenir des soutiens de taille à l’avenir pour mener à bien sa politique ambitieuse de production d’énergies renouvelables et devenir ainsi un modèle à travers le monde pour de nombreuses années en entrant dans l’histoire.
Par Jalil Nouri

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