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La situation ne prête guère à l’optimisme et à l’assurance chez les organisateurs de la conférence mondiale sur les changements climatiques, COP 22,  qui doit se tenir dans moins de trois semaines à Marrakech. Et pour cause, l’événement que le Maroc organise à grands frais totalisant plusieurs dizaines de milliards, ne risque pas de connaître la présence indispensable pour sa réussite, de plusieurs dizaines de chefs d’états, dont les grands dirigeants de ce monde.
A quelques encablures de la date fatidique du 7 novembre choisie pour l’ouverture, seule une dizaine de présidents africains a confirmé sa présence alors qu’au niveau européen, seuls le président français Hollande et le prince de Monaco ont confirmé leur arrivée, tout comme le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon et le patron de la Banque Mondiale.
A titre de comparaison, la conférence précédente de la COP 21 organisée par la France l’an passée, comptait une soixantaine de confirmations de la participation de chefs d’état une vingtaine de jours avant sa tenue à Paris.
Pourtant, le palais royal, qui s’occupe de cet aspect de l’organisation s’est pris très tôt pour dépasser ce chiffre incitant d’autre part le roi Mohammed VI à prendre en charge à ses frais le déplacement et le séjour des présidents de plusieurs pays insulaires du Pacifique pour leur permettre d’être présents.
Reste un seul espoir, celui de voir les confirmations des arrivées se déclencher à la veille de l’ouverture comme c’est souvent le cas, prédisent les habitués de ce genre de conférences.

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