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Ce mercredi, l’analyse des boîtes noires de l’Airbus russe qui s’est écrasé dans le Sinaï égyptien se poursuit. Mais CNN a d’ores et déjà révélé qu’un « flash de chaleur » a été détecté par un satellite peu avant le crash.

Le mystère autour du crash d’un Airbus A321 russe en Egypte reste entier. L’analyse des données des enregistreurs de vols, les fameuses boîtes noires, a débuté mardi et se poursuit ce mercredi. Elle devrait permettre de comprendre pourquoi l’appareil s’est « disloqué » en plein dans les airs, 23 minutes à peine après avoir décollé, tuant 224 personnes d’un coup. Aucun message de détresse n’a été envoyé par les pilotes.

Un « flash de chaleur » détecté

Pour plusieurs raisons, dont notamment la publication d’un communiqué de revendication de Daech, la piste d’un acte terroriste est envisagée par les experts. Et un nouvel élément révélé mardi soir par CNN ajoute encore un peu de poids à cette théorie: des sources militaires américaines affirment en effet qu’un satellite des Etats-Unis a détecté « un flash de chaleur » juste avant le crash.

Son origine reste encore inconnue mais les experts américains n’excluent pas la piste d’une bombe explosée à bord même s’ils étudient aussi « d’autres hypothèses ». Seul un « évènement catastrophique » pourrait expliquer le crash. Ces sources ont en revanche fermé la porte à la piste d’un missile tiré depuis le sol. D’autant que l’organisation Etat islamique ne dispose pas d’armement permettant d’abattre un vol à plus de 8000 mètres d’altitude.

Une nouvelle vidéo de revendication de Daech

Parallèlement, plusieurs observateurs du cyber djihad affirment que l’organisation terroriste a publié mardi soir une nouvelle vidéo dans laquelle elle revendique le crash. Un jeune djihadiste s’exprimant en russe affirmerait que la catastrophe a été provoquée en « représailles » de l’intervention de la Russie en Syrie. Aucune traduction officielle n’est encore disponible mais selon plusieurs internautes, le groupe ne précise pas avec quels moyens ils auraient abattu l’avion. Déjà lors du premier communiqué, ils s’étaient contenté de dire qu’ils avaient « permis » le crash sans en dire plus.

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