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Toute la région de Mohammedia ne revient pas de ce qu’elle a appris à propos d’un crime atroce qui s’est produit ces derniers jours dans la commune de Benyakhlef.

Un gardien d’immeuble, la trentaine,  y vivant sans problèmes jusqu’à ce jour fatidique de mardi dernier, s’est jeté sur sa femme en rentrant chez lui, la frappant à la tête à l’aide d’un marteau et lui assénant plusieurs coups de couteau dans différentes parties de son corps. Une fois morte, l’homme dans un état anormal, s’est coupé son sexe devant son fils âgé de cinq ans qui a assisté, caché dans les toilettes, à cette scène épouvantable dont il n’est pas prêt de se remettre. Car son père l’a obligé, trois jours durant, à rester allongé près du corps de sa mère, sans dire le moindre mot à défaut de quoi le pire des châtiments lui serait réservé.

Trois jours s’écoulèrent ainsi dans cette maison dans une atmosphère macabre, jusqu’à ce que les voisins, n’ayant plus de nouvelles de cette famille, viennent frapper à sa porte pour être accueillis par une odeur insupportable du cadavre de la femme assassinée que les gendarmes, alertés, vont finir par découvrir ainsi que le mari gisant dans une mare de sang, et l’enfant muet et terrorisé par la scène vécue.

Deux versions plus ou moins sérieuses des causes de ce drame horrible sont retenues pour l’instant pour l’expliquer: la première l’attribuant à un adultère de la part de l’épouse assassinée, la seconde l’imputant au fait que l’homme était devenu impuissant.

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