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C’est une belle surprise qui attendait les agents de la BCIJ, le Bureau Central d’Investigation Judiciaire, le « FBI » marocain, en démantelant dans le cadre de leur lutte implacable contre le terrorisme, une cellule composée exclusivement de femmes.

Pour la première fois en effet, il s’agissait d’un groupe féminin à 100 % dont les membres communiquaient régulièrement entre elles malgré leur éloignement géographique, puisque leurs pistes ont été remontés dans plusieurs villes du nord au sud du pays.

Si le commandement se trouvait à Kénitra, le reste du réseau de ces activistes voilées était disséminé entre Tanger, Sidi Slimane, Salé ou encore Zagora pour ne citer que ces villes où elles s’adonnaient au recrutement de femmes pour le compte de « Daech ».

Le groupe terroriste coordonnait leur travail et le finançait dans l’espoir de voir ces recrues semer la terreur et faire couler le sang dans le pays. familiarisée aux techniques de fabrication d’explosifs, l’une d’entre elles avait réussi à se procurer les matières indispensables à la préparation d’attentats-suicide qui était à un stade avancé au moment de l’arrestation de ce groupe terroriste en hijab, décidément pas comme les autres .

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