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Selon toute vraisemblance, la crise politique et financière que traverse le pays depuis trois mois en raison du retard de l’entrée en fonction du nouveau gouvernement pourrait trouver un début de solution au début de la semaine prochaine.

Selon des sources concordantes au sein du PJD, le parti du chef du prochain gouvernement désigné, ce dernier pourrait être reçu en audience, lundi prochain, par le roi Mohammed VI, bien que le souverain se soit abstenu jusqu’à présent d’interférer dans les discussions en cours entre les partis politiques et qui se trouvent au point mort.

Si une démission d’Abdelilah Benkirane parait lointaine, un arrangement de dernière minute pourrait être trouvé avec Aziz Akhenouch, le chef du RNI qui maintient ses positions notamment celle du refus d’entrer au gouvernement si la formation de l’Istiqlal en fait partie. Mais selon d’autres sources, un aveu d’échec de la part du chef du gouvernement ne serait pas une surprise en soi dont il faut tenir compte puisque lui-même a évoqué cette éventualité.

Ayant perdu sa mère récemment, Abdelilah Benkirane pourrait invoquer des raisons personnelles pour demander au roi de nommer une autre personnalité à sa place pour former le prochain gouvernement. Une personnalité issue de son parti ou d’une autre formation ou bien alors neutre, là est la question.

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