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Comme il avait été le premier chef d’état à être reçu à l’Élysée au lendemain de l’arrivée du président François Hollande, il sera parmi les tout derniers à avoir des entretiens avec le président français avant son départ pour une nouvelle vie, puisqu’il quitte cette fonction avec la fin de son mandat.

Ainsi se concluront autour d’un déjeuner privé et après des ultimes entretiens cinq années de relations très cordiales entre les deux hommes, rythmées par de nombreuses visites de part et d’autre de la méditerranéenne couronnées par une réussite éclatante dans l’organisation des deux COP, 21 et 22, les deux méga événements internationaux consacrés à la protection de l’environnement pour lesquels ils se sont passés le relais.

Pour le reste, aucune ombre n’est jamais venu altérer la compréhension entre les deux hommes sur les questions de l’heure avec un soutien marqué et continu de François Hollande pour la proposition d’autonomie avancée par le royaume pour le règlement définitif du conflit du Sahara.

Par ailleurs, Paris s’est toujours félicitée ces cinq dernières années du rôle joué par le Maroc et son roi en Afrique alors que bon nombre d’observateurs y avaient vu une gêne pour la présence française sur le continent.

Enfin, concernant le successeur de Hollande à l’Élysée, qui sera certainement son ancien ministre de l’économie Emmanuel Macron, le président Hollande pourrait être d’un apport considérable dans la continuité de l’excellence des relations entre les deux pays en invitant celui qui est appelé à lui succéder à l’Élysée, à persévérer dans la même voie.

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