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Des acteurs politiques et de la société civile appellent au soutien du processus des réformes engagé par le Maroc

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Dans des déclarations à la MAP, ces acteurs ont appelé toutes les composantes de la société à adhérer à ces chantiers de réforme afin de répondre aux attentes de la jeunesse qui aspire à un Maroc meilleur.

Abdelali Doumou de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) a souligné que son parti a décidé de prendre part à cette marche pour la défense des réformes constitutionnelles et politiques annoncées par SM le Roi Mohammed VI.

A travers cette participation, l’USFP veut également contribuer à l’encadrement des jeunes qui revendiquent des réformes démocratiques, a-t-il poursuivi, relevant que ces réformes doivent être basées sur les acquis réalisés par le Maroc en la matière.

Les partis nationaux, qui ont joué un rôle historique par le passé, doivent soutenir les jeunes pour aller de l’avant dans le processus de réformes afin qu’il soit à la hauteur des attentes des jeunes, a-t-il poursuivi, se félicitant du climat de liberté qui règne au Maroc.

Mustapha Ramid, membre du parti Justice et Développement (PJD), a souligné, pour sa part, que cette marche intervient au moment où le Maroc connaît le lancement de plusieurs chantiers de réformes au niveau de sa structure institutionnelle, politique, économique, sociale et éducative.

Après avoir relevé que le discours royal « historique » du 9 mars a balisé la voie d’une réforme pour la mise en place d’une Constitution démocratique, M. Ramid a appelé à davantage de réformes pour répondre aux attentes de la jeunesse qui plaide pour une justice sociale ainsi qu’à la libération des détenus politiques et la révision du traitement des dossiers des personnes poursuivies pour terrorisme.

Pour Said Zeryouh, membre du bureau politique du parti socialiste unifié (PSU), cette manifestation était l’occasion d’exprimer certaines revendications politiques, économiques et sociales, relevant que la participation de sa formation à cette manifestation émanait de la convergence avec les revendications de ce mouvement.

Youssef Boucetta, du Parti de l’Avant-garde démocratique socialiste, a affirmé que les revendications de son parti sont les mêmes que celles adoptées par le mouvement du 20 février qui dépassent les revendications partisanes étriquées pour adopter celles du peuple qui appelle au changement, à l’adoption d’une véritable démocratie et à être associé à la gestion de la chose publique.

Les positions et principes fondant le PSU exigent de soutenir l’initiative du mouvement du 20 février qui plaide pour l’instauration des bases d’une véritable édification démocratique au pays.

Ahmed Assid, de l’Observatoire amazigh des droits et des libertés, a rappelé que les jeunes du mouvement amazigh sont représentés au sein du mouvement du 20 février, relevant que l’annonce de la constitutionnalisation de l’amazighe est un acquis important.

« Nous partageons avec le mouvement du 20 février les grandes revendications démocratiques dont les constantes de la Constitution démocratique », a-t-il dit, relevant que le pays traverse une étape historique et décisive pour l’édification démocratique.

Le Coordonnateur du Groupe d’Action de Soutien à l’Irak et à la Palestine, M. Khalid Soufiani a indiqué que la marche du 20 mars est une marche pacifique et civilisée, notant que cette marche atteste du fait que le peuple marocain mérite la liberté et les droits qu’il revendique.

Les jeunes du 20 février revendiquent une « éradication totale de la corruption, la libération des détenus politiques, la fin de la répression des libertés », a-t-il dit, soulignant la nécessité d’avoir une volonté réelle pour faire aboutir ce changement.

Il a également mis l’accent sur l’impératif de doter les partis politiques des moyens financiers nécessaires pour qu’ils s’acquittent au mieux de leur rôle et accompagnent le changement.

Abdelmajid Aït Lahcen, secrétaire général de l’instance marocaine des droits de l’Homme, membre du conseil national de soutien au mouvement du 20 février a fait savoir que l’instance et le mouvement partagent certaines revendications, affirmant que la manifestation du 20 mars vient protéger les réformes annoncées, mettant l’accent sur la nécessité de l’organisation d’élections libres et transparentes.

Hassnae Ziyani du Comité organisateur a indiqué que la marche du 20 mars fait siennes les revendications du 20 février, qui sont la dissolution du gouvernement et du parlement, la lutte contre la corruption, une bonne distribution des richesses, la poursuite en justice des tortionnaires et une réforme profonde de la Constitution.

Oussama Lakhlifi, du mouvement du 20 février, a indiqué que la marche de dimanche intervient pour réclamer la satisfaction de certaines revendications relatives à la Constitution, à la lutte contre la dilapidation des deniers publics et la libération des détenus politiques et de ceux du mouvement du 20 février.

Pour sa part, l’actrice Latifa Ahrar, a indiqué que cette marche reflète la dynamique que connaît actuellement le Maroc, saluant les réformes contenues dans le discours royal du 9 mars.

Elle a appelé toutes les composantes de la société à oeuvrer ensemble pour « un Maroc libre au service de tous les citoyens ».

 

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