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Qu’on se le dise, des têtes politiques de premier plan pourraient tomber si la Cour des Comptes mène ses investigations dont tout le microcosme parle, jusqu’à leur terme et si les décision qui s’imposent sont prises à leur encontre pour donner l’exemple. l’expression de « séisme politique » prendra alors tout son sens si après le limogeage de ministres et de hauts fonctionnaires ce séisme sera élargi à la classe politique et à certains leaders coupables d’avoir dilapidé l’argent public.

Selon les premiers éléments fuités du rapport de la Cour des Comptes, des chefs de formation pourraient être poursuivis devant les tribunaux sur ordre du souverain et sommés de rembourser les millions de dirhams dépensés à des fins personnelles. Les enquêtes ont montré que bon nombre d’entre eux, avaient puisé dans les fonds alloués lors des opérations électorales pour un enrichissement illicite consistant en des acquisitions immobilières au Maroc et ailleurs et des transferts sur des comptes bancaires ouverts dans des banques étrangères.

Les magistrats de la Cour des Comptes auraient ainsi fait des déplacements hors des frontières pour les éplucher. Pire encore, les leaders en délicatesse auraient refusé de fournir les justificatifs des dépenses engagées et auraient refusé de rendre les sommes non utilisées.

Si l’affaire prend son chemin judiciaire, ce serait la première et la plus grande purge politique de l’histoire du pays sous le règne du roi Mohammed VI. Le feuilleton ne fait que commencer.

 

Par Jalil Nouri

 

Actu-maroc.com

 

Tags : Actualités, infos, scoop, faits divers, Maroc, Rabat, Casablanca, Tanger, Marrakech, Fés, Afrique, Roi, Mohamed VI, politique, la cour des comptes, justice, chefs de partis

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