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Rien n’indiquait selon la météo que des chutes de pluie aussi abondante et atteignant les 80 centimètres allaient faire vivre un calvaire aux populations de la capitale et des villes voisines de Salé et Témara.
Routes, avenues et rues inondées, circulation bloquée sur les axes stratégiques, apparition subite de crevasses, tous les moyens de transports immobilisés pendant plusieurs heures, trains bloqués pour ceux en partance pour d’autres destinations et responsables aux abois fuyant leurs responsabilités, les habitants de ce triangle de la désolation se souviendront longtemps de cette journée noire et cauchemardesque du jeudi 23 février avec un spectacle d’extrême désolation et une impuissance flagrante des autorités.
Pour expliquer un tel chaos dans une capitale, vitrine du Maroc de 2017, où résident de nombreux diplomates qui ont tout immortalisé avec leurs smartphones, tous les doigts sont pointés vers la société privée chargée de la distribution de l’eau et l’électricité et de l’assainissement, dont les responsables de la communication sont restés muets comme des carpes. Il faut savoir que les contrats de la  »Redal » la liant à la bille n’ont pas été révisés depuis des lustres pour actualiser le cahier des charges , le seul à pouvoir mettre cette entreprise devant ses responsabilités en précisant les investissements à mener en matière d’assainissement et à respecter. Tout le reste ne sera que littérature.

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