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Douze heures après l’attentat contre une discothèque d’Istanbul, les informations nous parviennent toujours de manière parcellaire. En ce dimanche midi, beaucoup de questions restent posées.

L’identité de l’assaillant déguisé en père Noël au moment des faits reste, ce dimanche midi, inconnue. Une chasse à l’homme est en cours pour tenter de retrouver celui dont le profil demeure flou. Une vidéo non authentifiée de l’individu présumé a été diffusée sur les réseaux. « Les recherches pour retrouver le terroriste sont toujours en cours. J’espère qu’il va être rapidement capturé », a indiqué ce matin le ministre turc de l’Intérieur Süleyman Soylu, parlant d’une « attaque terroriste ». L’agence de presse Dogan précise que des témoins l’ont entendu s’exprimer en arabe, mais les autorités n’ont pas confirmé cette information. On ignore également ses motivations. Le président Erdogan a assuré que l’attaque visait à « semer le chaos dans le pays ». L’attentat n’a, pour l’heure, pas été revendiqué.

On sait que le tireur a tué en premier lieu un policier et un civil devant la discothèque avant d’y pénétrer. L’arme utilisée n’a pas été communiquée. Ni comment les rescapés ont précisément échappé au carnage. On a parlé d’individus plongeant dans les eaux glacées du Bosphore.

Des témoins auraient parlé de plusieurs assaillants. Depuis cette nuit, les autorités turques parlent d’un seul homme responsable présumé de la tuerie qui a fait 39 morts.

Parmi les 39 victimes, 19 personnes ne sont toujours pas identifiées. Si l’on sait que 15 étrangers figurent parmi les personnes décédées, leurs nationalités n’ont pas encore été toutes précisées. On sait qu’il y a parmi les victimes une Belge, une Israélienne, des Libanais, des Marocains (pas de précision exacte pour le nombre), des Libyens et des Saoudiens. Nous ne connaissons pas le décompte précis.

Les autorités turques n’ont pas non plus fait le détail de l’origine des 65 blessés.

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