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Alors que tout semble se passer pour le mieux sur le site bien réalisé et réservé à l’imposante conférence mondiale sur les changements climatiques « COP 22″ avec ses vingt mille participants, bien des événement se déroulent non loin de là mais dont les échos parviennent aux congressistes, la forte présence des médias internationaux les amplifiant.
Il y a tout d’abord cette fausse alerte à la bombe qui a mis les responsables sécuritaires dans tous les états avant de remonter la trace de 7 personnes qui se relayaient avant la conférence pour faire croire aux commissariats de police qu’un attentat était sur le point de se produire en insistant sur la fiabilité de leurs informations. L’alerte a été chaude et elle le reste.
A la place « Jamâa el Fna », le spectacle restera gâché pendant toute la durée de la conférence par des milliers de professeurs vacataires qui se donnent rendez-vous chaque jour pour protester contre leur situation alors qu’il est prévu que d’autres mouvements de contestation viennent les rejoindre.
Et puis sur le site même, le grand scandale a été évité de justesse après l’arrestation d’une sympathisante du Polisario, qui a voulu se faire passer pour une représentante d’un autre pays mais qui a été démasquée à temps avant qu’elle ne se lance dans un bruyant plaidoyer contre le Maroc. Chaude a également été l’alerte.
Bien des mauvaises surprises peuvent se produire avant la fin des travaux le 18 novembre..

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