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Le quartier Oasis dans la capitale économique a vécu des moments de frayeurs en raison de la présence d’un homme muni d’un sabre qui menaçait les passants avant l’intervention de policiers. L’agresseur qui se trouvait dans un état anormal s’est mis à poursuivre les personnes qui se trouvait sur son passage en criant des mots incompréhensibles.

Un brigadier a alors sorti son arme de service pour lui tirer dessus et l’immobiliser,  ce qui n’a pas réussi à faire. C’est alors que l’un de ses collègues est venu lui prêter main forte en tirant à son tour à plusieurs reprises sur l’agresseur au niveau de ses jambes et de son ventre, ce qui l’a incité à lâcher son épée pour ne plus montrer de résistance.

L’usage des armes des policiers, moyen le plus efficace, est devenu le dernier recours contre les agressions de ce type qui ont tendance à se généraliser. L’agresseur de Casablanca souffrait de troubles psychiques selon toute vraisemblance d’ou la difficulté à le maitriser avant de commettre l’irréparable.

 

 

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