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Une mauvaise nouvelle arrive rarement seule. Après son limogeage de l’équipe nationale de football et son remplacement par Hervé Renard, l’ancien sélectionneur national, un temps promoteur immobilier, est sur le point de recevoir une mise en demeure de la part de l’avocat de la banque « CIH » l’enjoignant de s’acquitter d’une dette de 31 millions de dirhams, séance tenante, à défaut de quoi, il s’exposera à des poursuites judiciaires devant les tribunaux compétents.
Il est de notoriété publique que le célèbre gardien de but traîne des casseroles pour des investissements pas très réussis, notamment dans le domaine de l’immobilier dont il n’a pu combler les pertes avec ses revenus appréciables en sa qualité de coach national, lui causant de nombreux soucis, autres que financiers. Car parmi ses diverses affaires, nombreuses sont celles qui ont périclité, notamment celle de son célèbre café situé sur le boulevard d’Anfa à Casablanca et portant le nom de son ancien club de Mallorca, un bien qu’il a du céder à contre-coeur.
L’on peut dès lors facilement comprendre face à cette situation délicate, que Baddou Zaki ait tenté de négocier très cher, sans y parvenir, son départ de l’équipe nationale que la fédération nationale s’est bien gardée de consentir à lui verser le montant demandé, le jugeant irréaliste, surtout après ses mauvais résultats à la tête de l’équipe nationale.

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